Anne Cordier, spécialiste des usages et pratiques numériques des jeunes, est l'invitée de Xavier Delaporte dans son émission Le code a changé.

Les études menées par l'universitaire viennent casser les représentations des usages numériques des jeunes.

 

L'emission Etre et savoir revient sur cette question prioritaire de la santé mentale des jeunes.

Prioritaire car la détection et la prévention permettraient d’éviter à des adolescents de voir leur pathologie empirer en grandissant - en France, d’après les statistiques, près de 12,5 % des enfants et adolescents sont en souffrance psychique. Priorité car la prévention du suicide des jeunes n’est pas suffisamment développée et insuffisamment financée – des milliers de morts pourraient être évités.

Le nombre de mineurs non accompagnés (MNA) a augmenté de façon exponentielle ces dernières années.

Après une première évaluation de la minorité au sein du Dispositif national de mise à l’abri, d’évaluation et d’orientation des mineurs isolés étrangers (Demie), on estime à 57% le nombre de jeunes non reconnus mineurs. Le cadre juridictionnel autour de ce statut reste flou et l’accès aux soins est entravé.

Une étude rétrospective a été menée afin d’évaluer l’état de santé de cette population.

L'article revient sur le fonctionnement et la plus-value d'un conseil local de santé mentale (CLSM) sur un territoire. Le CLSM tente de promouvoir une approche locale et participative pour aborder les questions de prévention et des parcours de soin.

Le territoire héraultais compte deux CLSM : celui du Pays Coeur d'Hérault et celui du Piscenois.

Alors que la santé des jeunes adultes (18-25 ans) est un enjeu reconnu de santé publique en France, moins d’attention est accordée à leur recours aux soins.

Cet article s’interroge sur l’existence d’inégalité des chances dans le recours aux soins des jeunes adultes à partir des données de l’Enquête nationale sur les ressources des jeunes (2014).

Grace à un auto-questionnaire, cinq dimensions de la santé mentale ont pu être explorées, en s’appuyant non seulement sur le ressenti des élèves mais également sur leur comportement :

  • détresse psychique,
  • qualité du sommeil,
  • comportement alimentaire,
  • blessures cutanées auto-infligées
  • comportements suicidaires.

La Fédération nationale d’éducation et de promotion de la santé (Fnes) s’est mobilisée pour élaborer des ressources et modalités d’interventions collectives à destination des professionnels concernés par l’accompagnement du déconfinement et de ses suites auprès de publics spécifiques.

Dans le contexte actuel de circulation du virus COVID-19, les acteurs éducatifs sont en première ligne pour accompagner les enfants dans le déconfinement.

Au cours des cinq dernières années, les conseils régionaux ont été affectés par une succession de réformes, tant s’agissant de leur délimitation territoriale que de leur champ de compétences.

Acteurs historiquement centraux de l’action publique en direction des jeunes, ceux-ci ont également acquis de nouvelles prérogatives en matière de coordination des interventions en ce domaine.

Le contexte de crise exceptionnelle continue de mobiliser chacun pour lutter contre les formes de rupture pédagogique nouvelles ou aggravées. Cet enjeu de société est particulièrement fort dans le contexte de l’académie, qui connait de nombreuses difficultés scolaires et sociales que le coronavirus a exacerbées et qui ont été rendues plus visibles. Les retours de terrain font état d’un accroissement du décrochage avec un taux d’élèves ayant rompu le lien avec leurs professeurs qui dépasse cinq pour cent. À ceci s’ajoutent les plus faibles taux de retour en classe en éducation prioritaire qui compromettent les apprentissages d’élèves déjà en fragilité scolaire.

évolution technologique de ces dernières années et les supports qu’elle a offerts au grand public avec Internet ont incontestablement marqué nos vies quotidiennes à un point que l’on ne fait que commencer à mesurer. Pour la génération des moins de vingt ans qui a baigné dans cette culture depuis toujours, l’impact est décisif. Pour ceux qui se sont construits dans un monde où la réalité ne se limite plus à ce qui est tangible, les supports numériques interrogent le rapport à l’environnement, à l’autre et à soi dans des termes totalement nouveaux. C’est cette rencontre entre adolescence et réalité virtuelle que nous souhaitons explorer ici à partir de ce que la clinique de l’adolescence nous enseigne, dans les registres de la créativité et de la destructivité, registres souvent présents et intriqués dans cette étape cruciale de l’existence où chacun cherche sa voie entre autonomie et dépendance.