Elaborée dans le cadre d’un partenariat national visant à fédérer les acteurs publics et privés, cette plateforme propose des outils, des conseils et des ressources pratiques pour mieux informer et accompagner les parents afin qu’ils protègent leurs enfants.

Deux grandes entrées s’affichent sur le portail : « Je protège mon enfant dans son usage des écrans » et « Je protège mon enfant de la pornographie ».

Source : https://eduscol.education.fr/2676/veille-education-numerique#VEN2022MAI12

L'émission "Grand bien vous fasse" aborde le sujet de : comment surmonter les crises parent/ado avec Dr Moro, Dr Revol et Pascal le grand frère avec de nombreuses référence à Winnicott et Dolto (complexe du homard) toujours d'actualité)

Plateforme d'Observation Sociale Occitanie

Un outil au service des acteurs sociaux du territoire.

La POS-Occitanie propose aux acteurs du secteur social de partager des connaissances et des outils pour mieux appréhender les phénomènes sociaux observés dans la région. Les membres de la POS, de par leur diversité, enrichissent le débat en faisant se confronter des angles de vue différents sur des thématiques communes.

 

Cette enquête exploratoire riche et détaillée permet de souligner la diversité des rapports à l’avenir des lycéennes et des lycéens en fonction de l’appartenance sociale, de genre ou encore des résultats scolaires mais également des formes de sociabilité (intensive ou extensif) que ce soit avec leurs parents ou avec leurs pairs.

La période de confinement que nous vivons est exigeante pour les parents appelés à devenir 24h/24 sans répit les chefs d’orchestre d’un accordage familial suffisant sans pouvoir s’appuyer comme habituellement sur les différents réseaux : école, voisins, logopèdes, crèche, grands-parents,…. La nécessité de l’entraide entre parents, de la présence solide du réseau social environnant et des professionnels de l’aide s’affirme plus que jamais dans cette période où justement, ces ressources ne se déploient plus dans les mêmes modalités.

Peut-on se sentir coupable d’être honteux et/ou se sentir honteux d’être coupable ?

C’est l’équilibre entre le courant narcissique et le courant objectal qui se trouve ainsi interrogé, notamment, dans le champ des dépressions des bébés et des adolescents.

Bernard Golse, pédopsychiatre, président des associations Cerep-Phymentin et Pikler Lóczy-France.

Fin 2014, 1,4 million des 18 à 24 ans ont leurs parents séparés. Dans près de neuf cas sur dix, ces jeunes ont vécu principalement chez un seul de leurs parents à la suite de la séparation (majoritairement leur mère).

Résider chez un seul de ses parents distend les relations avec l’autre parent. Un jeune sur quatre déclare ainsi ne plus avoir de relation avec son père. 

La séparation des parents, et notamment la conflictualité qu’elle peut impliquer, a des conséquences sur le devenir des jeunes. Ils sont moins souvent en études et leur niveau de diplôme est souvent moins élevé que celui des jeunes dont les parents forment un couple. Toutefois, lorsque les relations entre les parents sont bonnes les écarts de niveau de diplôme sont moindres.

En famille, ça ne baigne pas tous les jours ? Vous n’avez pas le truc avec vos ados ? Ils vous marchent parfois sur la tête?  Vous ne savez plus quoi faire ? Vous n’êtes pas les seuls. Ce livre vous est destiné.

Ce livre ne donne pas de recettes. Tout juste quelques points de repères, témoignages, idées à prendre ou à laisser pour continuer à inventer et à réinventer… 

Marie-Rose Moro explique ici que dans le contexte de migration, l’adolescence, étape de construction identitaire mouvementée, se pose de manière singulière entre vulnérabilité et potentialité. Les questions de filiation et d’appartenance familiale et sociale sont particulièrement réactivées. Dans un contexte migratoire, les études montrent que les garçons sont en situation de plus grande vulnérabilité que les filles. 

« L'adolescence est un âge contradictoire où le rejet de l'adulte est à la mesure du besoin que l'adolescent en a », analyse Philippe Jeammet.

Les conflits naissent de la tension entre la peur de l'abandon et l'angoisse d'intrusion du jeune. Ce paradoxe peut pousser certains adolescents à la destructivité comme créativité du pauvre, c'est-à-dire de celui qui se sent impuissant. Avant de s'effondrer, de disparaître, un acte de vie, prométhéen en quelque sorte, reste toujours possible : détruire !