Près de la moitié de la population aurait un usage problématique des écrans, mais moins de 2% y seraient vraiment addicts, estime une étude française. Pour ces travaux, les chercheurs ont adapté une liste de critères définissant l'addiction aux écrans.

Anna C. Zielinska, Université de Lorraine et Arnaud Alessandrin, Université de Bordeaux

L’annonce récente de la fermeture imminente de la Tavistock Gender Identity Development Service à Londres, accompagnant des personnes mineures souffrant de la dysphorie de genre – la souffrance des personnes dont l’identité de genre ne correspond pas au sexe qui leur a été assigné à la naissance – s’est fait dans une atmosphère hautement polémique. Cette fermeture met aussi en jeu des questions médicales, sociales et politiques faisant aujourd’hui débat notamment en France.

Les maisons des adolescents (MDA) sont des dispositifs pluridisciplinaires qui constituent des lieux ressources sur l’adolescence et ses problématiques à destination des adolescents, des familles et des professionnels. Selon une enquête réalisée en 2018 auprès des MDA, les réseaux sociaux – et plus globalement la prévention des risques liés aux écrans – représentent un des premiers motifs de demande d’intervention émanant des partenaires des MDA et des pouvoirs publics.

L’éducation à la sexualité est une question vive et pourtant ancienne. En France, l’obligation d’aborder la sexualité humaine dans les établissements scolaires s’est édifiée progressivement à partir de 1973.  Où en sommes-nous un peu plus de 20 ans après ? Comment cette éducation est-elle dispensée et surtout, quels en sont les contenus?

À l’heure où les objectifs d’égalité entre les femmes et les hommes ne sont toujours pas atteints, où des enfants sont victimes de violences sexuelles et sexistes, où la prostitution des mineures est un phénomène en hausse (MSS, 2021), la France peine toujours à mettre en œuvre dans les établissements scolaires les trois séances obligatoires d’éducation à la sexualité prescrites il y a plus de 20 ans par la loi no 2001-588 de 2001 inscrite au code de l’éducation.

Destiné aux adultes dans un premier temps, le programme Un chez soi d'abord, qui fournit un logement aux sans-abri et leur procure un accompagnement personnalisé, a récemment été adapté pour les moins de 25 ans.

Parce qu’ils sont obligés de se réveiller tôt les jours de classe, les adolescents sont souvent tentés de se lever très tardivement quand ils n’ont pas cours, le week-end ou pendant les vacances, et pensent ainsi rattraper leur dette de sommeil. Est-ce vraiment le cas, ou s’agit-il d’une illusion ?

Hausse de l’abstention, affaiblissement des allégeances partisanes, défiance à l’égard du personnel politique, attirance supposée pour des régimes non démocratiques, ces différents troubles de la démocratie représentative touchent-ils d’abord la jeunesse ?

« On n’est pas seul·e à galérer dans la vie  !» Ce printemps, des milliers de jeunes se sont confié·e·s et ont posé des centaines de questions sur le site ciao.ch. Pour se rassurer, pour savoir si c’est bel et bien normal de… Et aussi pour savoir de quoi l’avenir sera fait.

Reiso est une revue d'information sociale « Pour partager les savoirs et les expériences en Suisse romande ». La revue REISO est indépendante et gérée par une association à but non lucratif.

Une seule tutelle pour organiser les différents temps de la vie des jeunes. Deux décrets du 9 décembre 2020 organisent le transfert de l'administration de la Jeunesse et des Sports dans les régions et départements vers les académies.

Les nouvelles délégations régionales auront des compétences très larges, englobant, entre autres, le sport, le service civique et l'insertion professionnelle des jeunes.