Pour sa neuvième édition, l’enquête nationale sur les conditions de vie des étudiants s’est déroulée dans un contexte sanitaire inédit en lien avec la pandémie de COVID-19 et le confinement.

Dans un contexte de forte réprobation sociale, de médiatisation et de politisation des violences familiales sur mineur·e·s, ce rapport met au jour l’empreinte des violences subies durant l’enfance et l’adolescence dans le cadre familial sur l’entrée dans la vie adulte des jeunes femmes et des jeunes hommes résidant en France métropolitaine. Il se donne en outre pour ambition de prolonger les travaux scientifiques sur la transition vers l’âge adulte qui, jusqu’à présent, ont peu étudié le rôle des violences dans ce processus.

Pour les adolescents et les adolescentes, ce sont d’ores et déjà deux années de leur vie qui sont impactées par la crise sanitaire.

Loin de l’image bucolique des villages typiques qui ont pu susciter nombre de fantasmes en temps de confinement, ces filles et ces garçons vivant sur les territoires ruraux ne sont ni le reflet d’une société paysanne, ni une jeunesse agricole.

La jeunesse a fortement ressenti les effets aussi bien de santé mentale, de sociabilité, de parcours scolaire, de précarité économique et de vie sociale dégradée d’une manière globale. Peu d’études ont été mises en œuvre afin de mesurer l’impact de la crise sanitaire et de la Covid-19 sur les jeunes. Pourtant de nombreuses initiatives ont pu être prises afin d’accompagner les jeunes durant cette période si particulière.

Alors que la santé des jeunes adultes (18-25 ans) est un enjeu reconnu de santé publique en France, moins d’attention est accordée à leur recours aux soins.

Cet article s’interroge sur l’existence d’inégalité des chances dans le recours aux soins des jeunes adultes à partir des données de l’Enquête nationale sur les ressources des jeunes (2014).

évolution technologique de ces dernières années et les supports qu’elle a offerts au grand public avec Internet ont incontestablement marqué nos vies quotidiennes à un point que l’on ne fait que commencer à mesurer. Pour la génération des moins de vingt ans qui a baigné dans cette culture depuis toujours, l’impact est décisif. Pour ceux qui se sont construits dans un monde où la réalité ne se limite plus à ce qui est tangible, les supports numériques interrogent le rapport à l’environnement, à l’autre et à soi dans des termes totalement nouveaux. C’est cette rencontre entre adolescence et réalité virtuelle que nous souhaitons explorer ici à partir de ce que la clinique de l’adolescence nous enseigne, dans les registres de la créativité et de la destructivité, registres souvent présents et intriqués dans cette étape cruciale de l’existence où chacun cherche sa voie entre autonomie et dépendance.

Perçus le plus souvent sous l’angle de leurs missions de surveillance et de maintien de l’ordre, les surveillants de l’administration pénitentiaire ont pourtant, au quotidien, une pratique professionnelle bien plus diversifiée.

À partir d’une recherche sociologique qualitative originale menée par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire en 2016/2017 sur la vie sexuelle et affective des jeunes incarcérés, cette étude met en lumière certains aspects inattendus du rôle des surveillants en matière de gestion de l’intimité et de la sexualité des jeunes.

Dans un contexte de profondes transformations des modes de production, de diffusion et de consommation de l’information, le ministère de la Culture a souhaité disposer d’un diagnostic approfondi sur les pratiques de consommation de l’information par les jeunes générations (15-34 ans). Pour ce faire, elle a confié le soin à Médiamétrie de produire une analyse de ces pratiques.

L’étude constate que les jeunes sont plus équipés en terminaux mobiles que la moyenne (les 15-34 ans sont 89,9 % à détenir un smartphone, contre 69,2 % des 15 ans et plus) et davantage connectés (97 % des 15-34 ans ont accès à Internet, contre 93% de l’ensemble de la population).

Les jeunes sont d’importants consommateurs de contenus d’information en mobilité. Ils font en particulier un usage intense des réseaux sociaux :

Les instituts thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques (ITEP), créés en 2005, reçoivent, en internat ou semi-internat, des enfants, adolescents et jeunes adultes qui, sans présenter de déficience intellectuelle ou cognitive, connaissent des difficultés psychologiques dont l'expression (intensité des troubles du comportement notamment) perturbe gravement la socialisation et l'accès aux apprentissages. 

Que les êtres se définissent par une existence charnelle ou par une conscience désincarnée, l’articulation entre corps et esprit reste une notion difficile à penser et à aborder comme le montre l’évitement de la question de la matérialité des corps en contextes scolaires dans la littérature de recherche. Cette absence de questionnement sur la place du corps à l’école est en elle-même une information significative qui pointe les paradoxes actuels de cet objet de recherche : le corps, ses fonctions, ses attributs sont à la fois omniprésents dans les médias contemporains mais semblent être un impensé des réflexions menées sur les lieux d’éducation et de formation.