En juillet 2021, le taux moyen des syndromes dépressifs chez les 16 ans ou plus se stabilise par rapport à novembre 2020, une personne sur dix étant concernée. Chez les jeunes de 16 à 24 ans, le recul de la prévalence de ces syndromes est notable, sans toutefois retrouver les niveaux observés en 2019. Une personne sur dix présente un syndrome anxieux. Les symptomatologies dépressives et anxieuses sont souvent mêlées chez un même individu, plus d’une personne sur vingt est affectée des deux syndromes en même temps.

Au premier trimestre 2021, près de 2 000 élèves de 3e ont répondu à un volet exceptionnel de l’Enquête nationale en Collège et en Lycée chez les Adolescents sur la Santé et les Substances (EnCLASS). 

L’enquête a permis d’interroger les adolescents sur les initiations au tabac, à l’alcool et au cannabis et, sur la base de questions inédites, sur les alcoolisations ponctuelles importantes (API), l’usage problématique de cannabis, les modes d’acquisition du tabac et de l’alcool, l’initiation au protoxyde d’azote et la pratique des jeux d’argent et de hasard.

Ce bilan décrit les évolutions récentes de la consommation et du marché du tabac en France, ainsi que ses conséquences sanitaires et sociales.
Il balaie sur la base de données récentes, l’évolution du marché du tabac, dans ses composantes légale et illégale ; l’évolution des comportements d’usages tant chez les adultes que les adolescents ainsi que les conséquences sociales et sanitaires de la consommation de tabac mais également les réponses publiques qui favorisent la sortie du tabagisme. 

L’association Tremplin Handicap – spécialisée dans l’accompagnement à l’orientation et à l’insertion professionnelle des jeunes en situation de handicap – a missionné l’IFOP pour réaliser une grande étude destinée à objectiver le vécu des jeunes handicapés en matière d’orientation scolaire et d’accès à l’emploi. Cette étude s’inscrit dans une logique d’enquête miroir et vise à comparer le vécu des jeunes en situation de handicap en matière d’orientation scolaire avec celui de l’ensemble de la population française âgée de 15 à 30 ans.

Les résultats et l'analyse de l'enquête sont téléchargeables gratuitement en ligne.

Ce bilan est publié une fois par mois en remplacement du Point Epidémio hebdomadaire sur la santé mentale, produit depuis février 2021 à partir des données de passages aux urgences du réseau OSCOUR® et des actes médicaux SOS Médecins. Il a pour objectif d’apporter un complément d’analyse en termes d’indicateurs et de classes d’âges. Une édition régionale est également produite à un rythme bimestriel.

Un suivi régional prospectif de la santé mentale est mis en place avec une analyse régulière d’indicateurs de santé mentale issus des sources de données suivantes.
- Les passages aux urgences (Oscour®)
- Les actes médicaux SOS Médecins
- Les informations recueillies auprès de la population adulte par l’enquête Coviprev

Entre mai et novembre 2020, les taux de syndromes dépressifs dans la population de 15 ans ou plus sont passés de 13,5 % à 11,0 %, revenant ainsi à un niveau équivalent à celui mesuré en 2019, selon les enquêtes EpiCov et EHIS. Cette diminution globale est portée par une baisse de deux points des syndromes dépressifs mineurs, touchant 6,1 % de la population, mais les syndromes dépressifs majeurs (4,9 %) ne régressent pas sur la période et demeurent à des niveaux supérieurs à ceux de 2019, tout particulièrement chez les jeunes.

Pour sa neuvième édition, l’enquête nationale sur les conditions de vie des étudiants s’est déroulée dans un contexte sanitaire inédit en lien avec la pandémie de COVID-19 et le confinement.

Dans un contexte de forte réprobation sociale, de médiatisation et de politisation des violences familiales sur mineur·e·s, ce rapport met au jour l’empreinte des violences subies durant l’enfance et l’adolescence dans le cadre familial sur l’entrée dans la vie adulte des jeunes femmes et des jeunes hommes résidant en France métropolitaine. Il se donne en outre pour ambition de prolonger les travaux scientifiques sur la transition vers l’âge adulte qui, jusqu’à présent, ont peu étudié le rôle des violences dans ce processus.

Pour les adolescents et les adolescentes, ce sont d’ores et déjà deux années de leur vie qui sont impactées par la crise sanitaire.

Loin de l’image bucolique des villages typiques qui ont pu susciter nombre de fantasmes en temps de confinement, ces filles et ces garçons vivant sur les territoires ruraux ne sont ni le reflet d’une société paysanne, ni une jeunesse agricole.