Si la pandémie de COVID-19 a fait naître des préoccupations concernant la santé mentale d’une génération d’enfants, cette crise ne reflète toutefois qu’une infime partie des problématiques rencontrées en matière de santé mentale – la partie émergée d’un iceberg que nous ignorons depuis trop longtemps. Le rapport s’intéresse à la santé mentale des enfants, des adolescents et des personnes qui s’occupent d’eux.

Rapport d'information de Mme Colette MÉLOT, fait au nom de la MI harcèlement scolaire et le cyberharcèlement
"Notre pays est confronté à un fléau, le harcèlement scolaire, dont le prolongement dans l'espace « cyber » a tristement démultiplié les conséquences dramatiques, tout en sapant insidieusement les fondements de notre vivre ensemble."

Quelles protections pour les mineurs dans l’audiovisuel à l’ère d’Internet ?

Résultats de la mission
Une partie de ce rapport est consacrée aux moyens par lesquels les institutions de régulation peuvent contribuer à mieux protéger les mineurs, une autre à la responsabilité d’informer qui incombe aux fournisseurs de programmes, et une troisième à l’accompagnement que les éducateurs, les parents et les pédagogues peuvent prodiguer à nos enfants de telle façon qu’ils profitent de tout ce que les médias peuvent leur offrir sans qu’ils soient tentés de leur demander plus qu’ils ne peuvent leur apporter.

"Cette enquête a pour objectif principal de mieux comprendre quelles sont les problématiques auxquelles sont confrontés les parents à l’ère du numérique. Quelles sont leurs craintes ? Leurs appréhensions ? Mais aussi, comment préviennent-ils les risques qu’ils anticipent ? Comment réagissent-ils face à des situations qu’ils n’imaginaient pas avant d’y être confrontés ? Considèrent-ils le numérique comme une menace pour leur enfant ou plutôt comme une nouvelle opportunité pour les jeunes générations ?

Parmi 35 pays, pour ce qui est de la consommation des jeunes de 16 ans au cours des 30 derniers jours, la France occupe la 1ère place pour le cannabis, la 3ème pour les autres drogues illicites, la 11ème pour le tabac et la 15ème pour l’alcool.

L’adolescence constitue une période de vulnérabilité toute particulière aux addictions du fait de l’absence de maturité neuropsychologique. De nombreux facteurs peuvent faciliter la transition vers l’addiction, qu’ils soient génétiques, environnementaux, liés à une vulnérabilité psychiatrique ou aux traits de la personnalité.

La consommation de substances psychoactives (SPA) a des effets particulièrement néfastes chez les adolescents et jeunes adultes.

Celle-ci demeure importante en Europe, en particulier en France, et dans les pays anglo-saxons, mais une tendance à la baisse commence à être observée. Il est important de suivre ces évolutions et d’essayer de les expliquer.

La Conférence des Présidents de l'Assemblée nationale a décidé, le 5 mars 2019, de créer une mission d'information sur l'aide sociale à l'enfance, trois ans après l'entrée en vigueur de la loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l'enfant.

La mission d'information s'est intéressée au fonctionnement de ce service, départemental depuis les lois de décentralisation des années 1980.

L'Académie des sciences, l'Académie nationale de médecine et l'Académie des technologies se sont penchées ensemble sur les usages numériques des jeunes en pointant leurs risques mais aussi leurs potentiels.

Elles ont donc conjointement publié cet appel à une vigilence raisonnée sur les technologies numérique.

A la suite des faits graves qui se sont produits à Créteil au mois d'octobre 2018, de nombreux professeurs ont témoigné sur les réseaux sociaux de la réalité de leur quotidien, marqué par les incivilités voire par la violence, et d'un soutien de l'institution qu'ils estiment insuffisant.

Dans la continuité de ses travaux sur le métier d'enseignant et en vue de l'examen du projet de loi pour l'école de la confiance, la commission de la culture, de l'éducation et de la communication du Sénat a souhaité se saisir de ce phénomène afin d'en tirer toutes les leçons.

Le repérage et la prise en charge des troubles psychiques et neuro-développementaux (troubles de l’humeur, de l’apprentissage, de l’attention, dyslexie, etc.) de quelque 700.000 jeunes sont assurés par trois types de centres pluridisciplinaires, financés par l’Assurance maladie :