Grace à un auto-questionnaire, cinq dimensions de la santé mentale ont pu être explorées, en s’appuyant non seulement sur le ressenti des élèves mais également sur leur comportement :

  • détresse psychique,
  • qualité du sommeil,
  • comportement alimentaire,
  • blessures cutanées auto-infligées
  • comportements suicidaires.

La Fédération nationale d’éducation et de promotion de la santé (Fnes) s’est mobilisée pour élaborer des ressources et modalités d’interventions collectives à destination des professionnels concernés par l’accompagnement du déconfinement et de ses suites auprès de publics spécifiques.

Dans le contexte actuel de circulation du virus COVID-19, les acteurs éducatifs sont en première ligne pour accompagner les enfants dans le déconfinement.

Au cours des cinq dernières années, les conseils régionaux ont été affectés par une succession de réformes, tant s’agissant de leur délimitation territoriale que de leur champ de compétences.

Acteurs historiquement centraux de l’action publique en direction des jeunes, ceux-ci ont également acquis de nouvelles prérogatives en matière de coordination des interventions en ce domaine.

Le contexte de crise exceptionnelle continue de mobiliser chacun pour lutter contre les formes de rupture pédagogique nouvelles ou aggravées. Cet enjeu de société est particulièrement fort dans le contexte de l’académie, qui connait de nombreuses difficultés scolaires et sociales que le coronavirus a exacerbées et qui ont été rendues plus visibles. Les retours de terrain font état d’un accroissement du décrochage avec un taux d’élèves ayant rompu le lien avec leurs professeurs qui dépasse cinq pour cent. À ceci s’ajoutent les plus faibles taux de retour en classe en éducation prioritaire qui compromettent les apprentissages d’élèves déjà en fragilité scolaire.

évolution technologique de ces dernières années et les supports qu’elle a offerts au grand public avec Internet ont incontestablement marqué nos vies quotidiennes à un point que l’on ne fait que commencer à mesurer. Pour la génération des moins de vingt ans qui a baigné dans cette culture depuis toujours, l’impact est décisif. Pour ceux qui se sont construits dans un monde où la réalité ne se limite plus à ce qui est tangible, les supports numériques interrogent le rapport à l’environnement, à l’autre et à soi dans des termes totalement nouveaux. C’est cette rencontre entre adolescence et réalité virtuelle que nous souhaitons explorer ici à partir de ce que la clinique de l’adolescence nous enseigne, dans les registres de la créativité et de la destructivité, registres souvent présents et intriqués dans cette étape cruciale de l’existence où chacun cherche sa voie entre autonomie et dépendance.

La période de confinement que nous vivons est exigeante pour les parents appelés à devenir 24h/24 sans répit les chefs d’orchestre d’un accordage familial suffisant sans pouvoir s’appuyer comme habituellement sur les différents réseaux : école, voisins, logopèdes, crèche, grands-parents,…. La nécessité de l’entraide entre parents, de la présence solide du réseau social environnant et des professionnels de l’aide s’affirme plus que jamais dans cette période où justement, ces ressources ne se déploient plus dans les mêmes modalités.

« Hey Mec, tu vis dans le monde ou pas ?! » : Cette réponse, c’est celle que Morgan, 17 ans, apporte lorsque je lui demande lors d’un entretien ce qu’il pense des discours alertant les internautes sur le contrôle opéré par les objets connectés. Pour autant, il ne faudrait pas croire que les adolescents balaient d’un revers de main les questions liées à l’influence des algorithmes, des systèmes de recommandation, et du contexte des big data, sur leurs comportements en ligne.

Les Consultations Jeunes Consommateurs (CJC) sont des lieux d’écoute, d’information et de soutien destinés aux jeunes et aux familles faisant face à une conduite addictive (alcool, cannabis, cocaïne, ecstasy, jeux vidéo, tabac…). Consultations anonymes et gratuites. En savoir plus ou être aidé sur http://www.drogues-info-service.fr ou au 0800 23 13 13, 7j/7 de 8h à 2h, appel anonyme gratuit.

Quelles protections pour les mineurs dans l’audiovisuel à l’ère d’Internet ?

Résultats de la mission
Une partie de ce rapport est consacrée aux moyens par lesquels les institutions de régulation peuvent contribuer à mieux protéger les mineurs, une autre à la responsabilité d’informer qui incombe aux fournisseurs de programmes, et une troisième à l’accompagnement que les éducateurs, les parents et les pédagogues peuvent prodiguer à nos enfants de telle façon qu’ils profitent de tout ce que les médias peuvent leur offrir sans qu’ils soient tentés de leur demander plus qu’ils ne peuvent leur apporter.

"Cette enquête a pour objectif principal de mieux comprendre quelles sont les problématiques auxquelles sont confrontés les parents à l’ère du numérique. Quelles sont leurs craintes ? Leurs appréhensions ? Mais aussi, comment préviennent-ils les risques qu’ils anticipent ? Comment réagissent-ils face à des situations qu’ils n’imaginaient pas avant d’y être confrontés ? Considèrent-ils le numérique comme une menace pour leur enfant ou plutôt comme une nouvelle opportunité pour les jeunes générations ?