La question des prévention des addictions est le thème centrale du numéro 449 de la revue Santé en action. Un dossier spécifique fait état d'actions, de stratégies efficaces de prévention reposant sur le développement des compétences psycho-sociales des jeunes notamment.

 

Cette statégie nationale a pour ambition de "garantir à chaque enfant les mêmes chances et les mêmes doits". Agnès Buzin reconnait que le besoin de réforme et l’amélioration des prises en charge sont des défis à relever pour les pouvoirs publics et les acteurs dans leur ensemble.

Cette stratégie est globale et vise à transformer la manière de conduire les politiques publiques. Le secrétaire d'Etat à la protection de l'enfance souhaite qu'elle soit un lieu de dialogue entre l’État et les départements.

Le ministre de l'Education nationale et de la Jeunesse a demandé au COJ de mener une réflexion sur les conditions de mise en œuvre des initiatives citoyennes de jeunes visant à participer à la revitalisation des territoires ruraux.

Les membres de l’inter-commission ont souligné qu’il existait plusieurs ruralités en fonction de leur degré de connexion à l’urbain mais également de leurs dynamiques économiques ou socialespropres. De même,il existe différentes jeunesses selon leur capacité à partir et revenir, ce qui implique d’avoir des regards différents en fonction de ces territoires et certainement de ces jeunesses.

Parmi 35 pays, pour ce qui est de la consommation des jeunes de 16 ans au cours des 30 derniers jours, la France occupe la 1ère place pour le cannabis, la 3ème pour les autres drogues illicites, la 11ème pour le tabac et la 15ème pour l’alcool.

L’adolescence constitue une période de vulnérabilité toute particulière aux addictions du fait de l’absence de maturité neuropsychologique. De nombreux facteurs peuvent faciliter la transition vers l’addiction, qu’ils soient génétiques, environnementaux, liés à une vulnérabilité psychiatrique ou aux traits de la personnalité.

Dans le champ des politiques de jeunesse qui ne constitue pas, historiquement, en France, un secteur d’intervention unifié de politique publique, l’appel à projets du programme d’investissements d’avenir (PIA), action 411, « Projets innovants en faveur de la jeunesse », lancé en 2015 par l’État, représente une étape importante.

Il invite en effet à la mise en oeuvre d’une politique territoriale de jeunesse articulant différentes thématiques et associant les jeunes de façon étroite dans le cadre d’une démarche dite « intégrée », telle que définie au niveau européen.

La consommation de substances psychoactives (SPA) a des effets particulièrement néfastes chez les adolescents et jeunes adultes.

Celle-ci demeure importante en Europe, en particulier en France, et dans les pays anglo-saxons, mais une tendance à la baisse commence à être observée. Il est important de suivre ces évolutions et d’essayer de les expliquer.

Le programme national nutrition santé 2019 - 2023 est publié.

Il comporte 5 axes :
-Améliorer pour tous, l'environnement alimentaire et physique pour les rendre plus favorable à la santé.
-Encourager les comportements favorables à la santé.
-Mieux prendre en charge les personnes en surpoids, dénutries ou atteintes de maladies chroniques.
-Impulser une dynamique territoriale.
-Développer la recherche, l'expertise et la surveillance en appui de la politique nutritionnelle.

COSOTER c'est fonds documentaire façonné et alimenté par 11 centres de ressources et de documentation régionaux politique de la ville.

Depuis 2009, Cosoter a compilé plus de 20 000 publications de la cohésion sociale et territoriale et propose un catalogue riche disponible :

Le plan de lutte contre les violences scolaire présenté par le ministre de l'Éducation en août 2019 met l'accent sur la prise en charge des élèves "hautement perturbateurs".

Dans ce cadre, le ministère de la Santé a publié une circulaire pour préciser les conditions de la contribution des ARS et professionnels de santé à la mise en œuvre de ce plan. La circulaire distingue trois niveau de réponse aux violences scolaires :

Selon les enquêtes de santé menées en mileu scolaire en 201-2017 auprès des élèves de troisième, il apparait que 18 % des adolescents sont en surcharge pondérale et 5 % sont obèses. Cette prévalence de la surcharge pondérale et de l'obésité sont en hausse, en particulier pour les filles. En revanche la santé bucco-dentaire est en nette amélioration.