L'Observatoire national du suicide publie son 3e rapport sur la question et consacre plus particulièrement un dossier sur le suicide à l’adolescence. 

En France, le suicide reste la deuxième cause de mortalité parmi les 15-24 ans. Ce dossier fait le point sur les connaissances récentes et identifie les besoins de recherche pour une meilleure compréhension des comportements suicidaires des jeunes. 

Les écrans sont partout. Fenêtres sur le monde et interfaces interactives, ils incarnent une nouvelle donne technologique et sociale qui métisse « culture du livre » et « culture du numérique ».

Plongés dans cette réalité, nous sommes contraints au tâtonnement. Mais notre place d’adulte et d’éducateur reste au-devant de la scène et confirme notre position éducative et de transmission.

Le numérique s’est inséré dans nos vies y compris dans celles des médecins et des patients. Comment faire la part entre une forme d’addiction négative et un usage positif ? Même la psychanalyse est concernée. La question est abordée dans cette émission avec Danièle Brun, psychanalyste, professeur émérite à l’université Paris-Diderot.
Le numérique fait-il écran à la relation médecin/patient ? Peut-il être maîtrisé et devenir alors un atout pour une meilleure information et d’une communication plus permanente entre le médecin et son patient ? Les sciences analytiques peuvent-elles se faire par le biais de Skype en cas de besoin ?

Alors que les départements attendent toujours une réponse de l'Etat sur la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA), l'Odas (Observatoire national de l'action sociale) présentait aujourd'hui une étude à contre-courant, mettant en valeur l'implication et les capacités d'initiative des départements pour prendre en charge ces mineurs.

« L'adolescence est un âge contradictoire où le rejet de l'adulte est à la mesure du besoin que l'adolescent en a », analyse Philippe Jeammet.

Les conflits naissent de la tension entre la peur de l'abandon et l'angoisse d'intrusion du jeune. Ce paradoxe peut pousser certains adolescents à la destructivité comme créativité du pauvre, c'est-à-dire de celui qui se sent impuissant. Avant de s'effondrer, de disparaître, un acte de vie, prométhéen en quelque sorte, reste toujours possible : détruire !

L'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes), la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère des Solidarités et de la Santé lancent un atlas interactif qui constitue une base de données territorialisée en santé mentale inédite. Il a été conçu en collaboration avec l’Agence régionale de la santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS Paca), et avec l’appui de l’équipe Atlasanté, le projet mutualisé de système d’information géographique des agences régionales de santé.

Un entretien avec Xavier Pommereau,  psychiatre, spécialiste de l'adolescence, tourné à l’occasion du colloque « JEUNES EN MAL-ÊTRE ET CONDUITES À RISQUE » organisé par le Centre de prévention du suicide et d’accompagnement le jeudi 26 octobre 2017 à Saint-Servais.

L’émergence de la sexualité, les remaniements identitaires, les enjeux liés à l’autonomisation sont autant de facteurs d’insécurité pour les adolescents et leurs parents.

Ce texte propose une lecture dynamique de l’adolescence par la lorgnette de la théorie de l’attachement. Fondée sur la recherche de sécurité en cas de détresse, cette approche aide à comprendre les ressources psychologiques et relationnelles sur lesquelles les adolescents pourront s’appuyer afin de négocier les mouvements complexes de cette étape de vie. La manière dont les adolescents réguleront leurs émotions résulte à la fois des relations de la petite enfance et des interactions présentes avec l’environnement.

Les professionnels trouveront dans ce texte des clefs pour comprendre les problèmes en jeu à l’adolescence et, en cas de difficultés, pour aider aux interventions grâce aux concepts de la théorie de l’attachement.

Un entretien avec Sophie Marinopoulos, psychologue, psychanalyste. (03:00)  

L'ennui a mauvaise presse dans notre société actuelle qui privilégie les activités, le plein. Lorsqu'un enfant ou un ado s'ennuie, ne fait rien, traine, les adultes ont souvent peur qu'il fasse des bêtises, ait des mauvaises idées... 

Retour sur l'intervention de Vincent Meyer à la journée "Face aux vulnérabilités numériques, comment penser la e-inclusion?" (IRTS Montpellier, 16/11/2017)
NTIC ? Digital/Numérique ? Transition digitale/Révolution numérique ? Plateformisation du monde ? Infobésité ? Préformation de la pensée ? Mac Luhan ? Place du chercheur ? E-inclusion ? Impacts sur les pratiques professionnelles ?