European Network of Ombudspersons for children est une organisation sans but lucratif réunissant des institutions indépendantes des droits de l’enfant en charge de la promotion et protection des droits de l’enfant et de l'adolescent.

Pour 2018, la thématique de travail commune est la santé mentale des enfants et des adolescents.
Les enjeux sont multiples : améliorer l’accès aux services de soins en santé mentale, promouvoir une meilleure information en matière de respect des droits des jeunes pris en charge, participer à changer le regard sur les troubles psychiques et lutter contre leur stigmatisation, attacher une attention particulière aux publics en situation de vulnérabilité particulière (jeunes migrants, en situation de handicap, LGBTI, etc.) et réduire les inégalités territoriales et sociales en vue d’affirmer la possibilité d’un bien-être égal pour tous.

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) des ministères sociaux met en ligne un outil original, sous la forme d'une "cartographie interactive sur les conditions de vie des enfants". Construit à partir d'une douzaine de bases de données, cet outil de datavisualisation regroupe 65 indicateurs et environ 500.000 données localisées. 

Dans le cadre du renouvellement du Contrat local de santé, un nouveau diagnostic local de santé a été réalisé pour le territoire Pays Coeur d'Hérault.

Il intègre notamment les résultats du questionnaire sur la santé diffusé à la population en 2017, ainsi que les éléments recueillis lors de la Commission Santé et des groupes de travail thématiques organisés au cours du second semestre 2017.

Ce document est consultable et téléchargeable ici.

Cet article dresse l'état des lieux des actions menées auprès des jeunes en faveur d'une alimentation saine qui s'avèrent les plus efficaces. 

Vraissemblablement, les actions inscritent sur le long terme notamment en milieu scolaire, qui agissent à la fois sur l'alimentation ainsi que l'activité physique et qui associent les parents seraient les plus efficaces.

Parler de la santé des adolescents, c’est parler de la santé de la population toute entière. D’abord parce qu’ils sont l’avenir de notre société et ensuite parce que leur santé, depuis l’enfance, se construit selon le type d’accompagnement assuré par les adultes qui les entourent et par les politiques publiques les concernant.

La feuille de route nationale 2018-2020 pour la promotion de la santé sexuelle a été publiée qui définit 6 objectifs et 26 actions à mettre en œuvre sur trois ans.

Le premier axe de cette stratégie entend "investir dans la promotion en santé sexuelle, en particulier en direction des jeunes, dans une approche globale et positive". Pour ce faire, le ministère préconise de : 

En France, le niveau de tabagisme est marqué par un gradient social qui semble émerger à l’adolescence et être en partie lié à des différences dans la perception du tabac selon la situation sociale des personnes. Afin de tester cette hypothèse, nous avons étudié la relation entre la filière scolaire suivie par les jeunes et leurs perceptions du tabac, ainsi que l’âge d’initiation du tabagisme.

Cet atlas constitue une base de données territorialisées en santé mentale.

Il rassemble plus de 350 indicateurs pouvant être mobilisés dans l’élaboration et le suivi des diagnostics de santé partagés des projets territoriaux en santé mentale. 

Il sera complété par la publication de l’ouvrage « L’Atlas de la santé mentale en France » coédité par l’Irdes et la Drees. Cet ouvrage proposera une analyse des disparités territoriales en termes d’offre, de recours aux soins ou de besoins.

Atlas interactif de la santé mentale en France

 

Lorsque l'adolescent souffre, il va tenter par tous les moyens de mettre un terme à cette souffrance, de rompre avec elle. Ces tentatives se manifestent par des comportements de rupture : se casser, se déchirer, casser, se couper... Autrement dit, il va fuguer, abuser d'alcool, de drogues, se mutiler...

Tous ces signes de souffrance doivent interpeller les adultes, d'autant plus s'ils se combinent.

Un entretien avec Xavier Pommereau,  psychiatre, spécialiste de l'adolescence, tourné à l’occasion du colloque « JEUNES EN MAL-ÊTRE ET CONDUITES À RISQUE » organisé par le Centre de prévention du suicide et d’accompagnement le jeudi 26 octobre 2017 à Saint-Servais. (02:50)

 

D’où qu’ils viennent, où qu’ils soient, les enfants ont besoin de rêver pour grandir.
Internet, réseaux sociaux, jeux vidéos autant d’occupations que les enfants et les adolescents ont désormais à portée de mains et qui ne leur laissent plus beaucoup d’occasions de rêver.

La rêverie et l’ennui sont des moments très rares, trop rares. Et pourtant, ils en ont besoin !
La rêverie et l’ennui permettent à l’imagination de se développer et fortifie les enfants et leurs permettent de se construire.