L'Observatoire national du suicide publie son 3e rapport sur la question et consacre plus particulièrement un dossier sur le suicide à l’adolescence. 

En France, le suicide reste la deuxième cause de mortalité parmi les 15-24 ans. Ce dossier fait le point sur les connaissances récentes et identifie les besoins de recherche pour une meilleure compréhension des comportements suicidaires des jeunes. 

« L'adolescence est un âge contradictoire où le rejet de l'adulte est à la mesure du besoin que l'adolescent en a », analyse Philippe Jeammet.

Les conflits naissent de la tension entre la peur de l'abandon et l'angoisse d'intrusion du jeune. Ce paradoxe peut pousser certains adolescents à la destructivité comme créativité du pauvre, c'est-à-dire de celui qui se sent impuissant. Avant de s'effondrer, de disparaître, un acte de vie, prométhéen en quelque sorte, reste toujours possible : détruire !
«Je n'ai pas choisi de naître » disent les adolescents qui ont des comptes à régler avec leur filiation ; mais « je peux choisir de mourir », déclarent-ils, affirmant par là une radicale différence avec ceux qui leur ont donné la vie et leur pouvoir démiurgique de refuser ce dont ils ont hérité et qu'ils n'ont pas choisi au profit d'une destruction qui leur appartient.

L'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes), la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère des Solidarités et de la Santé lancent un atlas interactif qui constitue une base de données territorialisée en santé mentale inédite. Il a été conçu en collaboration avec l’Agence régionale de la santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS Paca), et avec l’appui de l’équipe Atlasanté, le projet mutualisé de système d’information géographique des agences régionales de santé.

Retour sur l'intervention de Vincent Meyer à la journée "Face aux vulnérabilités numériques, comment penser la e-inclusion?" (IRTS Montpellier, 16/11/2017)
NTIC ? Digital/Numérique ? Transition digitale/Révolution numérique ? Plateformisation du monde ? Infobésité ? Préformation de la pensée ? Mac Luhan ? Place du chercheur ? E-inclusion ? Impacts sur les pratiques professionnelles ?

Déménagement, échec scolaire, précarité… la solitude est souvent le résultat de plusieurs facteurs. Loin des idées préconçues qui l’associent uniquement aux personnes âgées, elle frappe également les jeunes. La Fondation de France a donc mené une étude spécifiquement sur la solitude des 15-30 ans. Un moyen de mesurer l’ampleur du phénomène, d’en comprendre les multiples causes et surtout d’identifier les leviers d’actions à mettre en œuvre pour prévenir et lutter contre la solitude des jeunes. Ce phénomène est, en effet, une réalité : l’étude 2017 montre que 6 % des 15-30 ans sont en situation d’isolement.

Dans le cadre du colloque PHILADO sur le phénomène d’emprise, le 13 Janvier 2017, Dr Serge HEFEZ, Docteur en médecine, psychiatre des hôpitaux. Psychanalyste et thérapeute familial et conjugal. Responsable de l’Unité de thérapie familiale dans le service de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent à La Salpêtrière AP-HP. Depuis 2015, la Préfecture de Paris a mandaté officiellement l’Unité de thérapie familiale du service de psychiatrie de l’enfant de l’hôpital de la Pitié Salpêtrière pour leur orienter les familles en détresse ayant contacté le numéro vert « Stop djihadisme » ou directement les services de police.

Directeur de mémoire : Pierre Chauvin
Laboratoire d’accueil : ERES, IPLESP, UMR-S 1136, INSERM-UPMC

Les jeunes en insertion de 18 à 25 ans reçus en Mission locale représentent 10 à 15% des jeunes de cette tranche d’âge. De rares études ont montré que leur état de santé est plus préoccupant que celui rencontré chez les autres jeunes du même âge. Leurs comportements de recours aux soins restent peu connus. Notre objectif était de déterminer les facteurs associés à l’absence de médecin régulier.

Le « Pacte Santé » de la Croix-Rouge française a pour objectif d’alerter et de témoigner sur les inégalités sociales de santé en France afin d’impulser un travail collaboratif avec l’ensemble des acteurs concernés. Il s'agit ici d'interpeller les pouvoirs publics plus particulièrement sur les problématiques de santé rencontrées par les jeunes publics.

Partant de constats chiffrés, le rapport aborde différentes dimensions de la vie des jeunes (nutrition, addictions, influence des réseaux sociaux, vie relationnelle et sexuelle…) et propose une vision globale de ces problématiques sociétales.

Un rapport du CNRS sur les violences sexuelles à caractère incestueux a été remis le 27 avril 2017 à Laurence Rossignol. La ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes avait saisi le CNRS à cet effet dans le cadre du premier plan de lutte et de mobilisation contre les violences faites aux enfants (2017-2019).

Cette expertise a été établie par un groupe de travail interdisciplinaire composé de spécialistes reconnu.e.s de l’inceste et des violences familiales, chercheur.e.s et universitaires, et piloté par Sylvie Cromer, enseignante-chercheure à l'université de Lille et directrice du GIS CNRS « Institut du Genre ».

Un DVD présente les 11 courts métrages lauréats, sélectionnés par un jury et les internautes. Susceptibles d’être utilisés par les professionnels de santé, sociaux et éducatifs, ils facilitent l’échange sur des thèmes variés tels que la prévention, le dépistage ou encore la discrimination envers les personnes séropositives.

Ces films ont été réalisés par des jeunes de 15 à 25 ans dans le cadre de la troisième édition du concours VIH Pocket Films. Ces derniers ont réfléchi, conçu et réalisé à l’aide de téléphones portables de courtes séquences vidéo de sensibilisation à la problématique du sida. 

Pour recevoir le DVD du concours VIH Pocket Films de l’édition 2015-2016, il suffit de contacter Sidaction à l'adresse mail indiquée sur cette page.