La ségrégation sociale observée dans les collèges reflète en partie la ségrégation résidentielle : dans les grandes villes, du fait de l’application de la carte scolaire, les profils sociaux des collèges publics sont très différenciés, car les caractéristiques sociales des quartiers correspondant à leur secteur de recrutement le sont également.

Néanmoins, les choix des familles amplifient nettement la ségrégation sociale entre élèves à l’entrée en 6e : dans les villes de Paris, Bordeaux et Clermont-Ferrand étudiées ici, cette ségrégation serait entre un tiers et moitié moins élevée si les élèves étaient scolarisés dans le collège public de leur quartier.

De tout temps, la jeunesse en quête de sens et de valeur à exister s’inscrit dans une métamorphose identitaire. Aujourd’hui, en rupture de perspectives et de références puissantes pour se sentir exister, des jeunes hommes et femmes sont  touchés par l’islamisme radical.

Aucune équation psychologique ou sociologique ne donne une explication univoque de la radicalisation. Ce qui vaut pour l’un ne vaut pas pour l’autre.

De jeunes convertis en quête de pureté et de spiritualité issus de classes moyennes ou privilégiées côtoient des jeunes de milieux populaires ayant souvent un parcours de délinquance. La radicalisation se nourrit de grandes figures anthropologiques : ordalie,sacrifice, disparition de soi... Les stéréotypes de genre sont exacerbés : les filles vouées au mariage et à la maternité, les hommes à la guerre. 

La 9e édition de l’enquête ESCAPAD a interrogé en mars 2017 plus de 13 000 garçons et filles âgés de 17 ans sur leurs éventuelles pratiques de jeux d’argent et de hasard (JAH). 

Près de quatre jeunes sur 10 (39 %) déclarent toutefois avoir joué à un JAH dans l’année et un sur 10 (10 %) au cours de la semaine écoulée. Les garçons sont près d’un sur deux (47 %) à déclarer avoir joué dans l’année. 

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) des ministères sociaux met en ligne un outil original, sous la forme d'une "cartographie interactive sur les conditions de vie des enfants". Construit à partir d'une douzaine de bases de données, cet outil de datavisualisation regroupe 65 indicateurs et environ 500.000 données localisées. 

Selon le Planning familial, l’éducation à la sexualité est le point d’ancrage de toutes les thématiques de la « santé sexuelle » : sans informations objectives sur l’avortement, la contraception, les IST, le plaisir, l’orientation sexuelle, les violences… Pas de choix éclairés !  

Ce référentiel présente la démarche proposée lors des séances d’éducation à la sexualité en s’appuyant sur une définition globale et positive de la sexualité. Il décline également les connaissances scientifiques ainsi que les cadres internationaux, européens et français, qui permettent de garantir la qualité des interventions du Planning.

Le Mouvement Français pour le Planning Familial (MFPF) est une association féministe et d’éducation populaire composée de bénévoles, de salarié.e.s et d’adhérent.e.s. Il est présent sur tout le territoire (métropole et Outre-mer), à trois échelons : national, régional et départemental.

L'insee et la DRJSCS ont rédigé un dossier "Quartiers prioritaires de la politique de la ville en Occitanie : les multiples visages de la pauvreté".

Ce travail a été réalisé département par département. Dans l'Hérault, les 22 quartiers prioritaires se situent dans les unités urbaines d'Agde, Bédarieux, Béziers, Lodève, Lunel, Montpellier et Sète. Avec 102 140 habitants, ils regroupent 29 % de la population des quartiers prioritaires d'Occitanie ; 9 % des Héraultais vivent dans un quartier prioritaire.

Dans le cadre du renouvellement du Contrat local de santé, un nouveau diagnostic local de santé a été réalisé pour le territoire Pays Coeur d'Hérault.

Il intègre notamment les résultats du questionnaire sur la santé diffusé à la population en 2017, ainsi que les éléments recueillis lors de la Commission Santé et des groupes de travail thématiques organisés au cours du second semestre 2017.

Ce document est consultable et téléchargeable ici.

Fin 2014, 1,4 million des 18 à 24 ans ont leurs parents séparés. Dans près de neuf cas sur dix, ces jeunes ont vécu principalement chez un seul de leurs parents à la suite de la séparation (majoritairement leur mère).

Résider chez un seul de ses parents distend les relations avec l’autre parent. Un jeune sur quatre déclare ainsi ne plus avoir de relation avec son père. 

La séparation des parents, et notamment la conflictualité qu’elle peut impliquer, a des conséquences sur le devenir des jeunes. Ils sont moins souvent en études et leur niveau de diplôme est souvent moins élevé que celui des jeunes dont les parents forment un couple. Toutefois, lorsque les relations entre les parents sont bonnes les écarts de niveau de diplôme sont moindres.

Cet article dresse l'état des lieux des actions menées auprès des jeunes en faveur d'une alimentation saine qui s'avèrent les plus efficaces. 

Vraissemblablement, les actions inscritent sur le long terme notamment en milieu scolaire, qui agissent à la fois sur l'alimentation ainsi que l'activité physique et qui associent les parents seraient les plus efficaces.

La commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a adopté, le 11 juillet, la proposition de loi "visant à renforcer l'accompagnement des jeunes majeurs vulnérables vers l'autonomie". Cette proposition de loi, déposée il y a à peine un mois (voir notre article ci-dessous du 20 juin 2018), émane de Brigitte Bourguignon, la présidente (LREM) de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, d'Olivier Véran, le rapporteur général (LREM) de cette même commission, et d'environ 130 députés du groupe majoritaire. Comme l'indiquait alors Localtis, ce texte avait de fortes chances d'être inscrit à l'ordre du jour, d'autant plus que la relance et la rénovation du statut de jeune majeur de l'aide sociale à l'enfance (ASE) aurait dû figurer dans les mesures du plan de lutte contre la pauvreté du chef de l'État, finalement reporté à la rentrée.

"Plus de sorties sèches pour les jeunes confiés à l'ASE"