Le Psycom est un organisme public d'information, de formation et de lutte contre la stigmatisation en santé mentale. Il aide à mieux comprendre les troubles psychiques, leurs traitements et l’organisation des soins psychiatriques.

Ses documents, ses actions de sensibilisation et ses formations s’adressent à toute personne concernée par les questions de santé mentale (patients, proches, professionnels de santé, du social, du médico-social, de l’éducatif, de la justice, élus, journalistes, etc.).

En famille, ça ne baigne pas tous les jours ? Vous n’avez pas le truc avec vos ados ? Ils vous marchent parfois sur la tête?  Vous ne savez plus quoi faire ? Vous n’êtes pas les seuls. Ce livre vous est destiné.

Ce livre ne donne pas de recettes. Tout juste quelques points de repères, témoignages, idées à prendre ou à laisser pour continuer à inventer et à réinventer… 

Lorsque l'adolescent souffre, il va tenter par tous les moyens de mettre un terme à cette souffrance, de rompre avec elle. Ces tentatives se manifestent par des comportements de rupture : se casser, se déchirer, casser, se couper... Autrement dit, il va fuguer, abuser d'alcool, de drogues, se mutiler...

Tous ces signes de souffrance doivent interpeller les adultes, d'autant plus s'ils se combinent.

Un entretien avec Xavier Pommereau,  psychiatre, spécialiste de l'adolescence, tourné à l’occasion du colloque « JEUNES EN MAL-ÊTRE ET CONDUITES À RISQUE » organisé par le Centre de prévention du suicide et d’accompagnement le jeudi 26 octobre 2017 à Saint-Servais. (02:50)

 

D’où qu’ils viennent, où qu’ils soient, les enfants ont besoin de rêver pour grandir.
Internet, réseaux sociaux, jeux vidéos autant d’occupations que les enfants et les adolescents ont désormais à portée de mains et qui ne leur laissent plus beaucoup d’occasions de rêver.

La rêverie et l’ennui sont des moments très rares, trop rares. Et pourtant, ils en ont besoin !
La rêverie et l’ennui permettent à l’imagination de se développer et fortifie les enfants et leurs permettent de se construire.

Dans cet avis publié au Journal Officiel, le Conseil économique social et environnemental pointe "le contraste entre les objectifs qui sont donnés à la santé à l’école et les moyens dont cette politique est dotée apparaît d’autant plus grand que les textes officiels se sont additionnés, réitérant régulièrement la volonté des pouvoirs publics d’en faire une priorité."

L’enjeu de cette revue de littérature est de recenser les travaux qui appréhendent directement ou indirectement la question des jeunes dans le processus de radicalisation violente. La radicalisation est un phénomène complexe qui nécessite de s’appuyer sur différentes disciplines. Si l’histoire, la science politique, la sociologie sont les principales disciplines recensées, cette revue puise également dans les sciences de l’éducation, la psychologie et la psychanalyse qui n’évacuent pas le rôle complémentaire des sciences sociales dans leur interprétation.

Marie-Rose Moro explique ici que dans le contexte de migration, l’adolescence, étape de construction identitaire mouvementée, se pose de manière singulière entre vulnérabilité et potentialité. Les questions de filiation et d’appartenance familiale et sociale sont particulièrement réactivées. Dans un contexte migratoire, les études montrent que les garçons sont en situation de plus grande vulnérabilité que les filles. 

Carine Mutatayi, chargée d'études au pôle Évaluation des politiques publiques de l'OFDT, explique quelles sont les  différentes approches préventives mises en œuvre à destination des jeunes et leurs avantages respectifs. Concernant l’aide, elle évoque le dispositif des consultations jeunes consommateurs (CJC) qui reçoivent chaque année quelque 35 000 jeunes.

Les premières expériences de stages font partie intégrante du parcours scolaire ; elles visent à aider les élèves dans leurs choix d’orientation. Deux enquêtes portées par l’INJEP au travers du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse rendent compte des fortes inégalités sociales et territoriales dans l’accès aux stages et à l’apprentissage.

Créé en octobre 2017, la commission des lois du Sénat a créé un groupe de travail ayant pour objectif d’évaluer le cadre législatif, l’organisation et les moyens de la politique de lutte contre les infractions sexuelles commises à l’encontre des mineurs, mais également l’offre de prise en charge des mineurs victimes de ces violences.

Ce travail a permis de constater que d’incontestables progrès ont été réalisés depuis plusieurs décennies afin d’améliorer l’efficacité de la lutte contre les infractions sexuelles commises à l’encontre des mineurs.