Une circulaire interministérielle signée le 10 mai en faveur de l'éducation artistique et culturelle "dans tous les temps de la vie des enfants et des adolescents" implique les ministères chargés de la culture, de l’éducation et de la ville et veut associer les collectivités territoriales souvent porteuses des initiatives extra-scolaires dans les territoires. 

Cette politique publique veut prendre en compte tous les âges et tous les temps de vie des enfants, des adolescents et des jeunes adultes, ainsi que tous les lieux de l’éducation artistique et culturelle.

Cet article restitue une étude menée par l'Injep. Ici, Francine Labadie et Jean-Pierre Halter s’intéressent à la pertinence du pays comme territoire de développement local pour une action publique en direction des jeunes ruraux. En coordonnant l’action des communautés de communes ou d’agglomération, et en ouvrant sa gouvernance aux acteurs associatifs ainsi qu’aux jeunes, le pays pourrait être un espace approprié permettant le dépassement de l’approche sectorielle, dominante dans l’action publique intercommunale.

Pas moins de cent pages : c'est ce qu'il faut à une circulaire du ministre de la Justice datée du 19 avril 2017, mise en ligne le 3 mai, pour faire le tour des différents aspects de la protection judiciaire de l'enfant. Par son caractère exhaustif et très pédagogique, il s'agit en l'occurrence, même si elle n'en porte pas le nom, d'une circulaire d'orientation sur le sujet. Elle remplace d'ailleurs une circulaire du même type datant du 6 mai 2010. Si elle s'adresse à l'ensemble des acteurs de la chaîne judiciaire, les départements - cités à près de 160 reprises dans le texte - sont bien sûr également concernés au premier chef, compte tenu de leurs responsabilités en matière de protection de l'enfance.

L'impact de la loi du 14 mars 2016

Votre enfant est adolescent.e ou entre dans l’adolescence : en tant que parent, vous vous posez des questions sur cette période ? Vous intervenez auprès de parents ou de jeunes et vous cherchez des outils pour échanger avec les parents d’adolescents ?

Le livret des parents « Saison 2 : l’adolescence » aborde en 25 pages différentes questions autour de l’adolescence et ce qu’elle implique pour les parents : devenir parent d’adolescent.e, rester parent tout en accompagnant l’autonomie, être vigilant.e et oser se faire aider. 

Conçu comme un outil de prévention en matière d’accompagnement à la parentalité, le livret sera envoyé par les Caisses d’allocations familiales, à compter du mois d’avril, aux parents dont un enfant atteint l’âge de 11 ans en 2017 ou disponible en téléchargement.

Chaque année, le système français produit quelque 100.000 décrocheurs scolaires. Un chiffre à la baisse depuis 2010 selon le ministère de l'Education nationale mais à la hausse d'après le ministère de l'Emploi. Un plan gouvernemental a été lancé en 2014 et de nombreux dispositifs s'additionnent mais d'après les experts le problème est structurel et les solutions doivent intervenir très tôt durant la scolarité.

Le Programme international pour le suivi des acquis des élèves (PISA) mené par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) publlie une étude sur le bien-être des adolescents à l'école.

D'après ce rapport, les adolescents qui éprouvent un sentiment d’appartenance à l’égard de leur école et qui ont de bonnes relations avec leurs parents et leurs professeurs sont plus susceptibles d’obtenir de bons résultats scolaires et d’être heureux. Ces résultats se fondent sur une enquête réalisée auprès de 540 000 élèves dans les 72 pays et économies ayant participé aux tests principaux du PISA 2015 en sciences, en mathématiques et en compréhension de l’écrit.  

La plupart des adolescents sont heureux, mais l’anxiété à propos du travail scolaire et les brimades posent problème.

Après 25 années de politisation des questions de laïcité et d’intégration, quelles sont les caractéristiques du moment présent ? Si l’on ne parle plus d’intégration, la question de la laïcité continue de cliver l’opinion publique et la classe politique. L’école, quant à elle, est invitée à se mobiliser d’une façon nouvelle pour « faire partager » par tous les valeurs de la République, laïcité incluse. La laïcité se trouve ainsi à nouveau positionnée au cœur du métier d’enseignant, comme à l’époque de Jules Ferry, Jean Jaurès et Aristide Briand, retrouvant une signification inclusive qu’elle avait perdue.

Dans son numéro du mois de mars, la revue Santé en action revient sur le dispositif Sentinelles et Référents lors d'un entretien avec son fondateur le psychologue Eric Verdier.

"En centrant notre attention sur le phénomène de bouc émissaire et non uniquement sur le harcèlement, l’on inclut bien d’autres situations potentiellement graves et qui passent souvent inaperçues". Eric Verdier,  fondateur du dispositif Sentinelles et Référents.

La revue Santé en action - éditée par l'Agence nationale de santé publique - consacre un dossier à la Promotion de la santé mentale de la population dans son dernier mensuel du mois de mars.

La pierre d’angle est la prise de conscience de la nécessité que l’école soit un lieu de bien‑être pour tous nos adolescents. Marie-Rose Moro

Sous forme d'entretien avec Yves Géry, Marie-Rose Moro plaide pour la généralisation des alliances éducation-santé dans les établissements scolaires. L'article fait également la synthèse des préconisations du Plan bien-être et santé des jeunes (novembre 2016) que la psychiatre a co-élaboré avec Jean-Louis Brison, inspecteur d’académie et inspecteur pédagogique régional.

"Ce n’est en effet pas aux jeunes de s’adapter aux dispositifs mais bien à l’ensemble des institutions de les accompagner dans leurs projets. Il faut en finir avec une forme de bizutage social, voire de maltraitance institutionnelle, que connaissent certains jeunes et qui mine la confiance dans notre système de solidarité intergénérationnelle."

Antoine Dulin, vice-président du Conseil économique, social et environnemental -  et la conseillère d'Etat Celia Vérot ont remis leur rapport commandé par le Premier ministre sur les simplifications des politiques de jeunesse. Ils avaient pour mission d’identifier les complexités et les solutions de simplification associées aux différentes étapes de la vie des 16-30 ans.