Le repérage et la prise en charge des troubles psychiques et neuro-développementaux (troubles de l’humeur, de l’apprentissage, de l’attention, dyslexie, etc.) de quelque 700.000 jeunes sont assurés par trois types de centres pluridisciplinaires, financés par l’Assurance maladie : 

Les instituts thérapeutiques, éducatifs et pédagogiques (ITEP), créés en 2005, reçoivent, en internat ou semi-internat, des enfants, adolescents et jeunes adultes qui, sans présenter de déficience intellectuelle ou cognitive, connaissent des difficultés psychologiques dont l'expression (intensité des troubles du comportement notamment) perturbe gravement la socialisation et l'accès aux apprentissages. 

Ils sont orientés vers ces instituts (qui totalisaient environ 15 000 places en 2014) par les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH). Des services d'éducation spéciale et de soins à domicile (SESSAD) leur sont fréquemment associés.

En 2013, l'expérimentation d'un assouplissement de leur fonctionnement, dit « dispositif intégré », a été engagée dans sept régions. Elle visait à donner une réponse adaptée aux besoins évolutifs des jeunes concernés et à décloisonner les accompagnements, notamment entre le secteur médicosocial et l'Education nationale.

Que les êtres se définissent par une existence charnelle ou par une conscience désincarnée, l’articulation entre corps et esprit reste une notion difficile à penser et à aborder comme le montre l’évitement de la question de la matérialité des corps en contextes scolaires dans la littérature de recherche. Cette absence de questionnement sur la place du corps à l’école est en elle-même une information significative qui pointe les paradoxes actuels de cet objet de recherche : le corps, ses fonctions, ses attributs sont à la fois omniprésents dans les médias contemporains mais semblent être un impensé des réflexions menées sur les lieux d’éducation et de formation.

Pourtant, corps des élèves et corps des enseignant.e.s sont indissociables des personnes qu’ils incarnent et les « esprits » ne se promènent pas tous seuls dans la cour de récréation ni dans la salle des professeur.e.s.

Guide pratique pour les enseignants et les professionnels de terrain "Laïcité et prévention de la radicalisation"

Cet ouvrage est publié avec le soutien du SG-CIPDR par la "European Foundation for Democracy" (Fondation Européenne pour la Démocratie - organisation non gouvernementale basée à Bruxelles) et le "Counter Extremism Project" (Projet de Contre Extrémisme - organisation à but non lucratif, basé à New-York). 
Il a pour objectif de répondre de façon concrète aux questions (26) auxquelles les enseignants, et plus largement les professionnels au contact des jeunes, sont le plus habituellement confrontés. 

Nouvelles pratiques, nouveaux défis pour les professionnels

Quelles sont les nouvelles pratiques des adolescents, et comment les prendre en compte pour mieux accompagner les plus vulnérables d’entre eux ? Un livre qui croise le regard des spécialistes et des professionnels de terrain pour les aider à mieux accompagner les adolescents sur le difficile chemin de ce que l’on nomme l’autonomie.

Les fiches de ce kit, destinées prioritairement aux éducateurs et médiateurs, ont pour but de faciliter l’organisation d’ateliers, autour du “Guide de la Famille Tout-Écran”, pour accompagner les familles et les aider à se saisir des questions liées à l’éducation aux médias, à l’information et au numérique.

Les auteurs, Yaëlle Amsellem-Mainguy, chargée d’études et de recherche à l'INJEP et Arthur Vuattoux, ingénieur de recherche à l’École des hautes études en santé publique, chercheur associé à l’INJEP, livrent les résultats d'une enquête menée pendant un an auprès de jeunes adultes vivant en France métropolitaine sur leur usage d'Internet en matière d'information sur la santé et la sexualité.

Un entretien avec Angélique Gozlan, docteure en psychopathologie et psychanalyse. 

Dans de nombreuses situations de (cyber) harcèlement, l'agresseur a une faible estime de lui, peu confiance en lui, ce qui l'insécurise... et donc il harcèle pour ne pas être harcelé.  

Il y a d'autres situations ou l'auteur a été victime par le passé et cherche à se faire une nouvelle place, un nouveau statut plus "prestigieux' dans la communauté. Cette violence envers l'autre lui donne l'illusion d'être protégé de la violence du groupe et de leur propre violence. 

Pour aller plus loin : Le harcèlement virtuel