Fin 2014, 1,4 million des 18 à 24 ans ont leurs parents séparés. Dans près de neuf cas sur dix, ces jeunes ont vécu principalement chez un seul de leurs parents à la suite de la séparation (majoritairement leur mère).

Résider chez un seul de ses parents distend les relations avec l’autre parent. Un jeune sur quatre déclare ainsi ne plus avoir de relation avec son père. 

La séparation des parents, et notamment la conflictualité qu’elle peut impliquer, a des conséquences sur le devenir des jeunes. Ils sont moins souvent en études et leur niveau de diplôme est souvent moins élevé que celui des jeunes dont les parents forment un couple. Toutefois, lorsque les relations entre les parents sont bonnes les écarts de niveau de diplôme sont moindres.

Cet article dresse l'état des lieux des actions menées auprès des jeunes en faveur d'une alimentation saine qui s'avèrent les plus efficaces. 

Vraissemblablement, les actions inscritent sur le long terme notamment en milieu scolaire, qui agissent à la fois sur l'alimentation ainsi que l'activité physique et qui associent les parents seraient les plus efficaces.

La commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale a adopté, le 11 juillet, la proposition de loi "visant à renforcer l'accompagnement des jeunes majeurs vulnérables vers l'autonomie". Cette proposition de loi, déposée il y a à peine un mois (voir notre article ci-dessous du 20 juin 2018), émane de Brigitte Bourguignon, la présidente (LREM) de la commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale, d'Olivier Véran, le rapporteur général (LREM) de cette même commission, et d'environ 130 députés du groupe majoritaire. Comme l'indiquait alors Localtis, ce texte avait de fortes chances d'être inscrit à l'ordre du jour, d'autant plus que la relance et la rénovation du statut de jeune majeur de l'aide sociale à l'enfance (ASE) aurait dû figurer dans les mesures du plan de lutte contre la pauvreté du chef de l'État, finalement reporté à la rentrée.

"Plus de sorties sèches pour les jeunes confiés à l'ASE"

Pour mieux comprendre les enjeux du développement et du renforcement des CPS chez les enfants et jeunes adolescents, Béatrice Lamboy Docteur en psychologie, Chercheur associé au laboratoire inter-universitaire de psychologie (LIP/PC2S) et Présidente de l'Afeps (Association francophone d'éducation et de promotion de la santé) commente une infographie résumant les différentes dimensions liées à ce concept.

Le gouvernenement a lancé la première stratégie nationale de soutien à la parentalité. Baptisé « Dessine-moi un parent », ce plan a pour principal objectif de rendre l’offre de soutien à la parentalité plus visible, plus lisible, et plus fiable grâce à : 

une identité visuelle commune, qui permettra aux parents de mieux repérer les services qui leur sont proposés ; 
un outil de géolocalisation des actions de soutien à la parentalité, développé dans le cadre de la refonte du site mon-enfant.fr de la branche famille de la sécurité sociale. Les parents pourront ainsi depuis leur smartphone identifier les structures ou actions labellisées près de chez eux ; 
une certification des ressources d’information des parents disponibles sur Internet dont les pouvoirs publics compétents auront pu vérifier le sérieux et la fiabilité. 

Dans le cadre du projet de formation « Du papier à Snapchat : les nouveaux supports de l’information », Olivier Laffargue, journaliste au Monde, a répondu aux questions de Elsie Russier et Vincent Coquaz, formateurs au CLEMI.

Ce webinaire est l’un des volets du projet de formation du CLEMI s’inscrivant dans le MOOC « Éducation aux médias et à l'information à l'ère du numérique » (plateforme FunMOOC).

Ce document de travail est la traduction d’un article paru dans la revue Social Work and Society qui consacre deux numéros spéciaux à la thématique des « mineurs non accompagnés en Europe ».

Ce papier a pour objectif de présenter la situation des mineurs non accompagnés qui, en France sont indifféremment nommés MNA ou Mineurs Isolés étrangers (MIE). Chaque article de la revue présentant un pays de l’OCDE et devant respecter un même format afin de permettre des comparaisons internationales, ce papier fournit un état des lieux des connaissances du système juridique de prise en charge de cette population, des données chiffrées disponibles et des modalités d’accompagnement.

En quoi le numérique modifie-t-il la place des adolescents de 11 à 18 ans dans les bibliothèques ? Quelles nouvelles médiations, quels modes de gestion des espaces, quels partenariats territoriaux émergent ? Une démarche exploratoire qualitative a été menée par l’INJEP durant l’année 2017 dans des territoires et des établissements de différentes tailles pour cerner toutes ces évolutions et développer des outils d’analyse (en particulier des sites web). Il en ressort que les adolescents forment un public plus actif qu’on ne le pense, en partie du fait du numérique, mais que l’on pourrait rendre plus acteur de la vie et des projets des bibliothèques. Celles-ci sont à la recherche d’approches qui concilient le ludique et l’éducatif et qui répondent aux importants besoins en littératie numérique. 

Estimant que la politique publique de la protection de l’enfance est en danger, le Cese a élaboré vingt préconisations en faveur du respect des besoins fondamentaux des enfants et des adolescents et de la sécurisation du parcours du jeune. 

Il y a urgence à agir.

D'emblée, le CESE constate « le décalage manifeste entre la situation souvent alarmante de ces deux populations de jeunes et leur relative invisibilité dans l’agenda politique, et ce malgré les nombreux rapports et articles qui leur sont consacrés ».

Dans le cadre de cette étude,  47 604 élèves âgés de 8 à 19 ans ont été interrogés. Les auteurs s’attachent particulièrement à la description de la « la violence "ordinaire" en milieu scolaire, sa fréquence, ses caractéristiques et, la manière différenciée – ou non – dont elle touche les filles et les garçons ».