2016/1-2 (N° 351-352)- ISSN : 2114-2068 / P. 128

Edito :
Les attentats de novembre ont secoué les consciences qui s’interrogent sur ce qui peut avoir motivé ces jeunes hommes à se faire sauter pour tuer le plus de monde possible, alors qu’ils sont nés dans cette Europe occidentale réputée tolérante, y ont fréquenté les mêmes endroits où ils ont semé la mort. Lire la suite

On estime aujourd’hui à 12 000 le nombre de jeunes Français radicalisés au nom de l’islam.
Profils sociologiques très disparates, classes populaires, moyennes, filles et garçons, de culture musulmane mais aussi 40% parmi eux de culture catholique ou athée. Une seule certitude : leur jeunesse ; ils ont tous entre 15 et 25 ans.
Comment comprendre, dans notre société sécularisée, les ressorts psychiques de ces adolescents ou post-adolescents qui trouvent un sens à leur existence dans cet idéal mortifère de la radicalisation ? Que se passe-t-il dans cette période de la vie ? De quelle manière l’offre djihadiste parvient-elle à s’engouffrer dans ces failles adolescentes ? Quelles sont les racines inconscientes de la religion ? Et que répond à cela, la psychanalyse.

Dans le cadre de l'emission "N'est pas fou qui veut" France Inter 2016

 

Chaque année en France, des milliers de jeunes « décrochent » de leur cursus scolaire. Le dossier central de ce numéro en explore les raisons et met en avant les alternatives pour « raccrocher » ces élèves. Car le décrochage a un impact négatif important – échec, mésestime de soi – sur la santé globale, tant physique que psychologique, des jeunes concernés.
Parution : n°436 de jun/juin/aoout 2016

Adolescents en quête de sens : parents et professionnels face aux engagements radicaux

La question du sens est au cœur de l'adolescence et vient faire rupture avec l'enfance. Les adolescents ont un besoin impérieux de donner un sens à leur vie et recherchent, pour cela, des engagements forts : citoyens, religieux, artistiques…
Les adolescents vulnérables, parfois relégués du système scolaire ou sans espoir de réussite sociale, en rupture avec les valeurs familiales ou sans étayage parental, trouvent parfois ce sens dans des engagements radicaux.

Adolescence et conduites addictives. Nouvel outil de prévention !

Un coffret de deux DVD sur l’adolescence a été réalisé par l’ANPAA 60 et le Lycée Professionnel Jules Verne de Grandvilliers, afin d’aborder la question des conduites addictives. Cet outil de promotion de la santé a été élaboré avec plus de 120 adolescents et plusieurs parents. Il s'adresse aux adolescent, aux parents ainsi qu'aux professionnels.

Premiers résultats de l’enquête nationale sur les ressources des jeunes (Laura Castell, Insee, Mickaël Portela et Raphaëlle Rivalin, Drees)

Les aides des parents représentent un apport essentiel pour les 18-24 ans. Fin 2014, sept jeunes adultes sur dix bénéficient ainsi d’un soutien financier régulier, et ce soutien concerne neuf jeunes en cours d’études sur dix. Lorsqu’ils ne vivent plus exclusivement chez leurs parents, les jeunes en cours d’études perçoivent plus de 500 euros d’aide parentale par mois. La participation financière des parents varie selon le milieu social : lorsqu’ils sont aidés, les enfants de cadres reçoivent alors un montant total 2,5 fois plus élevé que les enfants d’ouvriers. L’aide parentale vient le plus souvent compléter les aides publiques, dont les allocations logement sont le levier principal : ces dernières bénéficient à un jeune sur deux disposant de son propre logement.

L’adolescence est un temps favorable au changement mais elle comporte aussi un risque devoir adopter des conduites qui pourraient compromettre le développement de l’individu. En termes de prévention et d’éducation pour la santé, « l’adolescence représente une ouverture qu’il convient de ne pas manquer » (Pr P. Jeammet).
L’adolescent∙e apprivoise les métamorphoses deson corps, s’approprie sa sexualité, se construit une autonomie et une réflexivité propres, questionne sa place au sein de la société et apprend à maîtriser les émotions induites par ces bouleversements

Il s'agit du 1er décret d'application de la loi 2016-297 du 14 mars 2016. Il définit les modalités d'évaluation de la situation des mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille.

Etude réalisée du 7 au 28 janvier 2016 auprès de 6451 jeunes âgés de 11 à 18 ans pour l'etude et les réseaux sociaux.

Etude réalisée en ligne du 22 février au 14 mars 2016 auprès de 8772 jeunes âgés de 11 à 18 ans pour l'étude les contenus choquants sur Internet.

Des jeunes « invisibles » laissés pour compte
De l’émergence d’un problème à l’élucidation des conditions de construction de réponses cohérentes.
Matériaux pour penser et analyser les caractéristiques et les difficultés des publics jeunes – ni en emploi, ni en formation, ni en accompagnement – et proposer des solutions