Cet article dresse l'état des lieux des actions menées auprès des jeunes en faveur d'une alimentation saine qui s'avèrent les plus efficaces. 

Vraissemblablement, les actions inscritent sur le long terme notamment en milieu scolaire, qui agissent à la fois sur l'alimentation ainsi que l'activité physique et qui associent les parents seraient les plus efficaces.

Ce document de travail est la traduction d’un article paru dans la revue Social Work and Society qui consacre deux numéros spéciaux à la thématique des « mineurs non accompagnés en Europe ».

Ce papier a pour objectif de présenter la situation des mineurs non accompagnés qui, en France sont indifféremment nommés MNA ou Mineurs Isolés étrangers (MIE). Chaque article de la revue présentant un pays de l’OCDE et devant respecter un même format afin de permettre des comparaisons internationales, ce papier fournit un état des lieux des connaissances du système juridique de prise en charge de cette population, des données chiffrées disponibles et des modalités d’accompagnement.

En France, le niveau de tabagisme est marqué par un gradient social qui semble émerger à l’adolescence et être en partie lié à des différences dans la perception du tabac selon la situation sociale des personnes. Afin de tester cette hypothèse, nous avons étudié la relation entre la filière scolaire suivie par les jeunes et leurs perceptions du tabac, ainsi que l’âge d’initiation du tabagisme.

Mobiliser les jeunes en retrait de toute forme de participation (emploi, formation, engagement) est un enjeu majeur de cohésion sociale et d'insertion sociale. Bien que l’engagement des jeunes soit en hausse, de fortes disparités sociales demeurent. Plusieurs expérimentations du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse (FEJ) et leurs évaluations ont porté sur l’engagement des jeunes, avec un focus particulier sur la mobilisation des jeunes en retrait. Elles ont ainsi permis d’identifier les freins et les ressorts à activer afin de diversifier les profils des jeunes engagés.

 

Chaque année, le système français produit quelque 100.000 décrocheurs scolaires. Un chiffre à la baisse depuis 2010 selon le ministère de l'Education nationale mais à la hausse d'après le ministère de l'Emploi. Un plan gouvernemental a été lancé en 2014 et de nombreux dispositifs s'additionnent mais d'après les experts le problème est structurel et les solutions doivent intervenir très tôt durant la scolarité.

Après 25 années de politisation des questions de laïcité et d’intégration, quelles sont les caractéristiques du moment présent ? Si l’on ne parle plus d’intégration, la question de la laïcité continue de cliver l’opinion publique et la classe politique. L’école, quant à elle, est invitée à se mobiliser d’une façon nouvelle pour « faire partager » par tous les valeurs de la République, laïcité incluse. La laïcité se trouve ainsi à nouveau positionnée au cœur du métier d’enseignant, comme à l’époque de Jules Ferry, Jean Jaurès et Aristide Briand, retrouvant une signification inclusive qu’elle avait perdue.

Dans son numéro du mois de mars, la revue Santé en action revient sur le dispositif Sentinelles et Référents lors d'un entretien avec son fondateur le psychologue Eric Verdier.

En centrant notre attention sur le phénomène de bouc émissaire et non uniquement sur le harcèlement, l’on inclut bien d’autres situations potentiellement graves et qui passent souvent inaperçues. Eric Verdier,  fondateur du dispositif Sentinelles et Référents.

La revue Santé en action - éditée par l'Agence nationale de santé publique - consacre un dossier à la Promotion de la santé mentale de la population dans son dernier mensuel du mois de mars.

La pierre d’angle est la prise de conscience de la nécessité que l’école soit un lieu de bien‑être pour tous nos adolescents. Marie-Rose Moro

Sous forme d'entretien avec Yves Géry, Marie-Rose Moro plaide pour la généralisation des alliances éducation-santé dans les établissements scolaires. L'article fait également la synthèse des préconisations du Plan bien-être et santé des jeunes (novembre 2016) que la psychiatre a co-élaboré avec Jean-Louis Brison, inspecteur d’académie et inspecteur pédagogique régional.

Les jeunes sont inégaux face à la faculté de se déplacer, comme le montre l’exemple des adolescents des cités. Encore faut-il se méfier de tout simplisme dans ce domaine : davantage que l’effet de quartier, c’est celui du milieu social d’origine qui pèse sur leurs déplacements vers d’autres territoires que le leur. L’analyse de Nicolas Oppenchaim, sociologue, maître de conférences à l’université de Tours.

Si les facteurs du décrochage scolaire sont connus, les éléments constitutifs du raccrochage le sont moins. Or, après avoir décroché de l’école, et après une période plus ou moins longue, les jeunes peuvent soit solliciter une structure de retour à l’école, soit entrer dans un établissement de formation par alternance.

Cet article traite donc des parcours des décrocheurs qui raccrochent auprès d'une structure à visée strictement scolaire ou d'un dispositif de remise à niveau scolaire et d’insertion professionnelle.

Dans le premier cas, il s’agit d’une structure de retour à l’école (microlycée), et dans le second cas d’un dispositif de « seconde chance » (école de la deuxième chance ou établissement public d’insertion de la Défense).