Alors que la santé des jeunes adultes (18-25 ans) est un enjeu reconnu de santé publique en France, moins d’attention est accordée à leur recours aux soins.

Cet article s’interroge sur l’existence d’inégalité des chances dans le recours aux soins des jeunes adultes à partir des données de l’Enquête nationale sur les ressources des jeunes (2014).

Grace à un auto-questionnaire, cinq dimensions de la santé mentale ont pu être explorées, en s’appuyant non seulement sur le ressenti des élèves mais également sur leur comportement :

  • détresse psychique,
  • qualité du sommeil,
  • comportement alimentaire,
  • blessures cutanées auto-infligées
  • comportements suicidaires.

L'Ireps Occitanie met à disposition des professionnels une pédagothèque sur la thématique nutrition.

  • Des outils consultables et/ou téléchargeables élaborés en fonction des tranches d'âge du public (11-15 ans et 16-25 ans)
  • Un répertoire de l'ensemble des structures qui interviennent dans le champs de la nutrition
  • Une veille concernant les appels à projet pour financer des actions.

Peut-on se sentir coupable d’être honteux et/ou se sentir honteux d’être coupable ?

C’est l’équilibre entre le courant narcissique et le courant objectal qui se trouve ainsi interrogé, notamment, dans le champ des dépressions des bébés et des adolescents.

Bernard Golse, pédopsychiatre, président des associations Cerep-Phymentin et Pikler Lóczy-France.

Le programme national nutrition santé 2019 - 2023 est publié.

Il comporte 5 axes :
-Améliorer pour tous, l'environnement alimentaire et physique pour les rendre plus favorable à la santé.
-Encourager les comportements favorables à la santé.
-Mieux prendre en charge les personnes en surpoids, dénutries ou atteintes de maladies chroniques.
-Impulser une dynamique territoriale.
-Développer la recherche, l'expertise et la surveillance en appui de la politique nutritionnelle.

Selon les enquêtes de santé menées en mileu scolaire en 201-2017 auprès des élèves de troisième, il apparait que 18 % des adolescents sont en surcharge pondérale et 5 % sont obèses. Cette prévalence de la surcharge pondérale et de l'obésité sont en hausse, en particulier pour les filles. En revanche la santé bucco-dentaire est en nette amélioration.

Cette feuille de route de la santé mentale et de la psychiatrie s’inscrit en cohérence avec les objectifs de la stratégie nationale de santé, en particulier avec ses axes majeurs d’action que sont le repérage et la prise en charge précoces des troubles psychiques et la prévention du suicide.

Elle a comme objectifs l’amélioration des conditions de vie, de l’inclusion sociale et de la citoyenneté des personnes vivant avec un trouble psychique, l’amélioration de l’accès aux soins et aux accompagnements.

Anorexie mentale, boulimie, hyperphagie boulimique… Où en est la recherche sur la compréhension des mécanismes en cause dans ces pathologies ?

Les troubles des conduites alimentaires sont variés mais ont pour point commun un retentissement considérable sur la vie et la santé physique et psychique des personnes qui en souffrent.

Développé et géré par les Centres ressources documentaires du CREAI-ORS Occitanie et de l’IREPS Occitanie, le portail DOCcitanie est spécialisé dans l’information en santé.

L’objectif de ce portail est d’améliorer et simplifier l’accès aux ressources en santé et en promotion de la santé, des acteurs et décideurs en santé de la région, ainsi que l’accès aux productions et aux services des centres de documentation du CREAI-ORS Occitanie et de l’Ireps Occitanie.

Le non-accès à la prévention et aux soins, fait désormais l’objet d’une attention croissante en France.

La lutte contre le non-recours est notamment inscrite parmi les objectifs stratégiques de l’Assurance-maladie, et les volets précarité de chaque Programme Régional d’Accès à la Prévention et aux Soins des plus démunis (PRAPS) incluent des objectifs de réduction des inégalités.

Dans ce contexte, la médiation en santé apparaît comme une solution pour agir sur les difficultés rencontrées par les personnes les plus éloignées des offres de soins et de prévention présentes sur leur territoire. 

Pour les promoteurs de ce type de pratiques, elles répondent à la nécessité « d’aller vers » les populations les plus fragiles afin de faciliter leur accès à ces offres, ainsi qu’aux ressources disponibles pour les aider à y accéder.