Carine Mutatayi, chargée d'études au pôle Évaluation des politiques publiques de l'OFDT, explique quelles sont les  différentes approches préventives mises en œuvre à destination des jeunes et leurs avantages respectifs. Concernant l’aide, elle évoque le dispositif des consultations jeunes consommateurs (CJC) qui reçoivent chaque année quelque 35 000 jeunes.

Les premières expériences de stages font partie intégrante du parcours scolaire ; elles visent à aider les élèves dans leurs choix d’orientation. Deux enquêtes portées par l’INJEP au travers du Fonds d’expérimentation pour la jeunesse rendent compte des fortes inégalités sociales et territoriales dans l’accès aux stages et à l’apprentissage.

Créé en octobre 2017, la commission des lois du Sénat a créé un groupe de travail ayant pour objectif d’évaluer le cadre législatif, l’organisation et les moyens de la politique de lutte contre les infractions sexuelles commises à l’encontre des mineurs, mais également l’offre de prise en charge des mineurs victimes de ces violences.

Ce travail a permis de constater que d’incontestables progrès ont été réalisés depuis plusieurs décennies afin d’améliorer l’efficacité de la lutte contre les infractions sexuelles commises à l’encontre des mineurs.

Ce guide a pour objectif d’accompagner la réflexion par les Conseils locaux de santé mentale sur ces instances de concertation pour des personnes en situation difficile présentant une complexité telle, qu’elle rend inefficace l’aide apportée par chaque acteur séparément. Ce document n’est pas un outil pré-construit, mais un ensemble de préconisations et de précautions permettant d’orienter et d’éclairer au mieux la construction de ces commissions par les acteurs locaux.

Les repères proposés doivent apporter davantage de lisibilité et de cohérence dans le fonctionnement de ces commissions qui doivent s’entourer de fortes garanties éthiques et déontologiques notamment sur les questions de confidentialité. 

L'Observatoire national du suicide publie son 3e rapport sur la question et consacre plus particulièrement un dossier sur le suicide à l’adolescence. 

En France, le suicide reste la deuxième cause de mortalité parmi les 15-24 ans. Ce dossier fait le point sur les connaissances récentes et identifie les besoins de recherche pour une meilleure compréhension des comportements suicidaires des jeunes. 

Les écrans sont partout. Fenêtres sur le monde et interfaces interactives, ils incarnent une nouvelle donne technologique et sociale qui métisse « culture du livre » et « culture du numérique ».

Plongés dans cette réalité, nous sommes contraints au tâtonnement. Mais notre place d’adulte et d’éducateur reste au-devant de la scène et confirme notre position éducative et de transmission.

Le numérique s’est inséré dans nos vies y compris dans celles des médecins et des patients. Comment faire la part entre une forme d’addiction négative et un usage positif ? Même la psychanalyse est concernée. La question est abordée dans cette émission avec Danièle Brun, psychanalyste, professeur émérite à l’université Paris-Diderot.
Le numérique fait-il écran à la relation médecin/patient ? Peut-il être maîtrisé et devenir alors un atout pour une meilleure information et d’une communication plus permanente entre le médecin et son patient ? Les sciences analytiques peuvent-elles se faire par le biais de Skype en cas de besoin ?

Alors que les départements attendent toujours une réponse de l'Etat sur la prise en charge des mineurs non accompagnés (MNA), l'Odas (Observatoire national de l'action sociale) présentait aujourd'hui une étude à contre-courant, mettant en valeur l'implication et les capacités d'initiative des départements pour prendre en charge ces mineurs.

« L'adolescence est un âge contradictoire où le rejet de l'adulte est à la mesure du besoin que l'adolescent en a », analyse Philippe Jeammet.

Les conflits naissent de la tension entre la peur de l'abandon et l'angoisse d'intrusion du jeune. Ce paradoxe peut pousser certains adolescents à la destructivité comme créativité du pauvre, c'est-à-dire de celui qui se sent impuissant. Avant de s'effondrer, de disparaître, un acte de vie, prométhéen en quelque sorte, reste toujours possible : détruire !

L'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes), la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees) du ministère des Solidarités et de la Santé lancent un atlas interactif qui constitue une base de données territorialisée en santé mentale inédite. Il a été conçu en collaboration avec l’Agence régionale de la santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (ARS Paca), et avec l’appui de l’équipe Atlasanté, le projet mutualisé de système d’information géographique des agences régionales de santé.