Les autorités sanitaires multiplient enquêtes et campagnes pour influer sur les conduites alimentaires des Français, et notamment celles des jeunes.
Ceux-ci lient d’abord la nutrition aux notions de plaisir et de poids, accordant une grande importance à l’apparence physique pour leur bien-être. Filles et jeunes précaires sont les plus vulnérables aux troubles alimentaires.
 

Cet article a pour but de guider les préventeurs en nutrition et activité physique intervenants auprès d'adolescents à appréhender ce public avec ses propres caractéristiques.
L'INPES préconise en effet d'adapter les actions de promotion de la santé en prenant en compte des particularités de chaque cible d'intervention.