Un entretien avec Angélique Gozlan, docteure en psychopathologie et psychanalyse.

Sur la toile, l'absence de présence physique entre les individus entraine une levée des inhibitions. Cette impression d'irréalité peut engendrer des déferlements de haine très violents. 

Or, ces communautés virtuelles sont composées de gens bien réels et ce qui se dit sur les réseaux a des conséquences sur le psychisme. Ce qu'on lit et voit sur internet nous impacte.

Pour aller plus loin : Le harcèlement virtuel

Avec Internet, une nouvelle forme de harcèlement est apparue : le cyberharcèlement.

Ce phénomène est véhiculé par les réseaux sociaux, proposant de nouvelles modalités de communication et de relations dans lesquelles la notion d’intimité se trouve bouleversée. Les adolescents de la génération Z en sont particulièrement touchés.

Quelles sont les spécificités de ce harcèlement virtuel ? Comment se positionner en tant qu’adulte et professionnel pour endiguer et surtout prévenir les situations de cyberharcèlement ?

Ce texte propose d’explorer les mécanismes spécifiques du harcèlement virtuel, en mettant en lumière la place essentielle de la viralité et de la communauté virtuelle, en envisageant les effets à la fois pour la victime, le harceleur et les témoins.

La complexité du positionnement des adultes et la place de l’école y sont pensés à la lumière des processus à l’œuvre.

L’irruption du numérique dans le monde professionnel dans comme dans l’ensemble des activités rend indispensable la transmission aux élèves des outils leur permettant d’appréhender ce nouvel univers.

Cela implique de les former à la maîtrise des codes de l’univers numérique, en les éduquant à la société du numérique, en particulier dans le domaine des médias et de l’information, autant qu’à la pratique du code qui le régit, soit l’algorithmique et la programmation informatique. 

Dans le cadre du projet de formation « Du papier à Snapchat : les nouveaux supports de l’information », Olivier Laffargue, journaliste au Monde, a répondu aux questions de Elsie Russier et Vincent Coquaz, formateurs au CLEMI.

Ce webinaire est l’un des volets du projet de formation du CLEMI s’inscrivant dans le MOOC « Éducation aux médias et à l'information à l'ère du numérique » (plateforme FunMOOC).

En quoi le numérique modifie-t-il la place des adolescents de 11 à 18 ans dans les bibliothèques ? Quelles nouvelles médiations, quels modes de gestion des espaces, quels partenariats territoriaux émergent ? Une démarche exploratoire qualitative a été menée par l’INJEP durant l’année 2017 dans des territoires et des établissements de différentes tailles pour cerner toutes ces évolutions et développer des outils d’analyse (en particulier des sites web). Il en ressort que les adolescents forment un public plus actif qu’on ne le pense, en partie du fait du numérique, mais que l’on pourrait rendre plus acteur de la vie et des projets des bibliothèques. Celles-ci sont à la recherche d’approches qui concilient le ludique et l’éducatif et qui répondent aux importants besoins en littératie numérique. 

Ce résumé exécutif synthétise brièvement les principales conclusions d'une étude qui explore comment Internet et les médias sociaux influencent la citoyenneté active des jeunes et leur participation aux sphères publiques des sociétés démocratiques et, aussi, comment ceux qui travaillent avec eux, en particulier les travailleurs de jeunesse et les autorités publiques, peuvent utiliser ces outils pour s'engager avec tous les jeunes, y compris les groupes défavorisés, d'une manière efficace et significative.

Serge Tisseron, psychiatre français, propose des repères pragmatiques et constructifs par rapport à l'usage des écrans qui s’appuient sur trois principes : l’alternance des activités, l’accompagnement éducatif et l’apprentissage de l’autorégulation.

Ses réponses permettent à chacun, au travers d’exemples concrets, de s’approprier ces messages en les adaptant à la réalité de son vécu familial ou professionnel.

Serge Tisseron, psychiatre français, propose des repères pragmatiques et constructifs par rapport à l'usage des écrans qui s’appuient sur trois principes : l’alternance des activités, l’accompagnement éducatif et l’apprentissage de l’autorégulation.

Ses réponses permettent à chacun, au travers d’exemples concrets, de s’approprier ces messages en les adaptant à la réalité de son vécu familial ou professionnel.

L’Institut d’Education Médicale et de Prévention a pour vocation de concevoir et mettre en œuvre des événements et des campagnes de sensibilisation sur les grands enjeux de santé publique. C'est dans ce cadre, qu'il a lancé le site de prévention sanitaire le bon usage des écrans.

D’où qu’ils viennent, où qu’ils soient, les enfants ont besoin de rêver pour grandir.
Internet, réseaux sociaux, jeux vidéos autant d’occupations que les enfants et les adolescents ont désormais à portée de mains et qui ne leur laissent plus beaucoup d’occasions de rêver.

La rêverie et l’ennui sont des moments très rares, trop rares. Et pourtant, ils en ont besoin !
La rêverie et l’ennui permettent à l’imagination de se développer et fortifie les enfants et leurs permettent de se construire.