Les jeunes adultes âgés de 18 à 24 ans ont largement été touchés par la crise sanitaire liée au Covid-19, de leur expérience de l’emploi à la question du travail domestique, en passant par leurs conditions de logement. Ce sont les jeunes des classes les moins favorisées, les femmes et les jeunes en emploi qui ont été les plus touchés par les effets de la crise : près de la moitié des 18-24 ans en emploi ont déclaré avoir été totalement ou en partie en chômage partiel à cette période.

Dans un contexte de forte réprobation sociale, de médiatisation et de politisation des violences familiales sur mineur·e·s, ce rapport met au jour l’empreinte des violences subies durant l’enfance et l’adolescence dans le cadre familial sur l’entrée dans la vie adulte des jeunes femmes et des jeunes hommes résidant en France métropolitaine. Il se donne en outre pour ambition de prolonger les travaux scientifiques sur la transition vers l’âge adulte qui, jusqu’à présent, ont peu étudié le rôle des violences dans ce processus.

Pour les adolescents et les adolescentes, ce sont d’ores et déjà deux années de leur vie qui sont impactées par la crise sanitaire.

Loin de l’image bucolique des villages typiques qui ont pu susciter nombre de fantasmes en temps de confinement, ces filles et ces garçons vivant sur les territoires ruraux ne sont ni le reflet d’une société paysanne, ni une jeunesse agricole.

Hausse de l’abstention, affaiblissement des allégeances partisanes, défiance à l’égard du personnel politique, attirance supposée pour des régimes non démocratiques, ces différents troubles de la démocratie représentative touchent-ils d’abord la jeunesse ?

Au cours des cinq dernières années, les conseils régionaux ont été affectés par une succession de réformes, tant s’agissant de leur délimitation territoriale que de leur champ de compétences.

Acteurs historiquement centraux de l’action publique en direction des jeunes, ceux-ci ont également acquis de nouvelles prérogatives en matière de coordination des interventions en ce domaine.

Dans le champ des politiques de jeunesse qui ne constitue pas, historiquement, en France, un secteur d’intervention unifié de politique publique, l’appel à projets du programme d’investissements d’avenir (PIA), action 411, « Projets innovants en faveur de la jeunesse », lancé en 2015 par l’État, représente une étape importante.

Il invite en effet à la mise en oeuvre d’une politique territoriale de jeunesse articulant différentes thématiques et associant les jeunes de façon étroite dans le cadre d’une démarche dite « intégrée », telle que définie au niveau européen.

Perçus le plus souvent sous l’angle de leurs missions de surveillance et de maintien de l’ordre, les surveillants de l’administration pénitentiaire ont pourtant, au quotidien, une pratique professionnelle bien plus diversifiée.

À partir d’une recherche sociologique qualitative originale menée par l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire en 2016/2017 sur la vie sexuelle et affective des jeunes incarcérés, cette étude met en lumière certains aspects inattendus du rôle des surveillants en matière de gestion de l’intimité et de la sexualité des jeunes.

Avant les années 1990, les jeunes ruraux étaient moins étudiés par les sciences sociales que les jeunes urbains car associés à une vision traditionnelle de la ruralité (Coquard, 2015) selon laquelle il n’y aurait que des paysans en milieu rural.

Depuis, les études sur les jeunes ruraux connaissent un regain d’intérêt et offrent une vision plus juste de leur situation qui n’est pas essentiellement différente de celle des jeunes urbains.

Les spécificités des jeunes ruraux sont liées au fait qu’ils sont plus souvent issus de milieux socio-économiques populaires et qu’ils font moins d’études que les jeunes urbains.

Cette fiche dresse un portrait statistique de ces jeunes ruraux à l’aide de données sociodémographiques issues du recensement de la population de 2015, en comparaison avec leurs homologues urbains.

Un an de politiques de jeunesse est un dossier documentaire réalisé par l'Injep.

Il rassemble une sélection de textes législatifs et réglementaires ainsi que des communiqués reflétant, dans une approche interministérielle et européenne, l’action politique menée en direction de la jeunesse.

 

Au sein des générations récentes, ce n’est plus l’institution matrimoniale qui construit le couple et autorise la sexualité, mais l’échange sexuel qui fait exister le couple.

Cependant, le modèle sexuel inscrit toujours prioritairement la sexualité dans la conjugalité, surtout pour les femmes.

Le contexte normatif genré est structuré autour de l’opposition entre la sexualité féminine qui serait dans le registre de l’affectif et des sentiments et la sexualité masculine qui se caractériserait par des « besoins sexuels ».